mercredi 15 décembre 2010

ADIEU L'ARTISTE





Enrique Morente, une des voix emblématiques du flamenco, est décédé lundi 13 décembre 2010 à l'âge de 67 ans. Tombé dans le coma à la suite d'une opération d'un ulcère pratiquée plus tôt dans le mois (le 4 décembre) dans une clinique de Madrid, puis transféré dans une unité de soins intensifs et opéré à nouveau, il avait été déclaré en état de mort cérébrale...

C'est un personnage haut en couleur de cette culture qu'il portait avec panache qui quitte la scène flamenco, laissant notamment derrière lui une épouse, la danseuse Aurora Carbonell, ainsi que trois filles, dont l'une, Estrella Morente, est forcément connue des cinéphiles et plus spécifiquement des adeptes d'Almodovar pour son interprétation du thème de Volver.

Né à Grenade le 25 décembre 1942, dans le quartier gitan d'Albaicin, Enrique Morente, pris très tôt par la fièvre du flamenco, en fera l'apprentissage à Madrid, auprès notamment de Pepe de la Matrona et Bernardo el de los Lobitos. Récompensé à de multiples reprises au cours de sa carrière (notamment du Prix national du chant flamenco en 1972), le chanteur était célèbre pour son approche rigoriste de l'art du flamenco, estimant que, au-delà de son aspect populaire et de son enracinement dans les chants des villageois, la perfection technique et un respect immense sont indispensables à son interprétation.

Agissons tous envers les Rrom et SDF sans toit : il compte sur TOI





Le froid sévit sur toute la France. Ce matin en Provence -7° et c’est très dur.

Il ne faut pas penser qu’à soi, oh oui on se met une écharpe, les gants le bonnet etc. Quand on rentre chez soi il fait bon et on va boire une boisson chaude.

Mais ceux qui ont tout perdu, qui vivent dehors n’ont pas cette possibilité.

Alors ne soyez plus égoïstes, quand vous voyez quelqu’un dans la rue tendez une main :

- Allez lui prendre une boisson chaude,
- Allez lui acheter un sandwich,
- Si vous avez un pull, un manteau ou autre que vous ne mettez plus donnez-le,
- Etc.

Faites un geste auprès de ceux que la vie a tout pris et vous vous sentirez mieux.

Il est vrai que nous sommes à tout moment interpellé par les Restos du Cœur, la Banque Alimentaire, mais certains, tenaillés par la honte reste dans la rue et ne se rendent pas dans ces structures. Vous direz qu’ils ont tort mais le temps actuellement n’est pas de juger mais peut-être de sacrifier 2€ ou 3€ pour sauver quelqu’un.

Nous avons interpellé la Mairie de Marseille et nous n’avons rendez-vous avec un responsable que le 11 janvier 2011. Nous sommes également intervenus auprès de la Préfecture de Région qui elle ne nous a même répondu. Il est certain que nous avons pu lire dans les journaux hier que 212 places supplémentaires dans le cadre grand froid étaient ouvertes et ce que pour la nuit. Et en plus quand les températures vont un peu remonté les gens retourneront dans la rue au risque de mourir de froid.

D’autre part nous avons également fait des courriels aux présidents de groupe à l’Assemblée Nationale et là encore un seul de ces messieurs nous a accusé réception du dit courriel.

lundi 13 décembre 2010

Ça pleure aussi un homme, mais ……





A côté de nous vit un de nos Tios qui a bientôt 80 ans. Un gitan qui a parcouru l’Europe avec sa famille et sa caravane.

Il y a environ 35 ans en arrière il décide d’arrêter le voyage et loue un terrain avec deux bâtisses. Il paie régulièrement son loyer mais une idée lui vient, « si je l’achetais ».

Il voit voir le propriétaire du dit terrain et lui demande si tous les mois le montant du loyer pouvait être transformé en acompte pour l’achat du lieu. Ils conviennent d’un prix et décident qu’ils passeraient devant le notaire quand la totalité du coût sera payée. Un non gitan a eu pleine confiance en ce gitan avec ses grosses moustaches. Et sans problème le terrain a été payé en totalité et il est maintenant propriétaire « Papa Bigoté » (papa moustache).

Il est respecté et respectable. Les années passent et il est toujours de très bons conseils le Tio. Mais les siens partent de maladie ou autres et il accompagne toutes les familles comme c’est de tradition chez nous.
Mais le dernier en date qui nous a quittés est son jeune frère, le plus jeune de la fratrie : 46 ans.

Hier dimanche vers 13 h 30 il est venu pour des papiers sans importance. Nous étions surpris de sa visite. Il s’est assis et a parlé, parlé de sa famille, des uns et des autres ……… il était triste. Et le pire de tout s’est ses larmes qui ont coulé sur ses joues et celles-là font très mal car un homme de cet âge, avec sa sagesse et sa fierté cela est insupportable. Voilà la réaction d’un vrai gitan qui a un cœur énorme

dimanche 12 décembre 2010

Dosta aux agressions de Rrom




Accueil > Faits Divers - Nice (toute la ville)
NiceLe sans-abri brûlé hospitalisé à La Timone
Publié le dimanche 12 décembre 2010 à 10H17 - 3


Aspergé par un liquide inflammable, devant le jardin Thiole, le jeune Roumain, blessé grièvement au visage et aux mains, a été transporté, hier, au service des grands brûlés à l'hôpital de la Timone à Marseille, dans un état critique.
Selon les premiers éléments de l'enquête menée par la brigade criminelle de la Sûreté départementale, une dispute opposant des sans-abri semble être à l'origine de cette terrible agression qui a suscité l'effroi et la consternation dans le quartier (1).
C'est dans la nuit de vendredi à samedi, entre 3 à 4 heures du matin, qu'a été commise cette horrible et abjecte agression.
Alors que ce jeune Roumain, âgé de 26 ans, dormait à côté de son père devant les grilles de ce jardin, un ou des agresseurs l'ont aspergé de liquide inflammable.
Le jeune homme s'est alors transformé en torche humaine sous les yeux horrifiés de son père, 50 ans. C'est en voulant lui porter secours que ce dernier a été brûlé aux mains et au visage.
Il a été transporté et soigné à l'hôpital Saint-Roch à Nice. Son état n'inspire pas autant d'inquiétude que celui de son fils, qui, depuis deux jours, est placé en réanimation à l'hôpital de la Timone.




Nous avons interpellé quatre (4) présidents de groupe à l'Assemblée Nationale :
- Jean-Marc AYRAULT (PS)
- Christian JACOB (UMP)
- Alain BOCQUET (PC)
- Jean-Pierre ABELIN (Centriste)

Copie de notre courriel ci-dessous :


Monsieur le Président de groupe à l’Assemblée Nationale

Monsieur le Président, je pense que vous n’êtes pas sans ignorer le drame qui s’est déroulé à Nice où un jeune roumain endormi a été aspergé d’un liquide inflammable et s’est transformé en torche humaine. Son père à ses côtés en tentant de lui porter secours est lui aussi brûlé.

La stigmatisation des Rrom depuis le 28 juillet 2010 par le gouvernement n’est, à mon avis, pas étrangère à cette situation. Une femme Rrom sur Marseille a également était poignardée alors qu’elle se rendait avec ses enfants aux urgences de l’hôpital !

La stigmatisation mise en place contre les populations Rrom ne pouvait avoir une autre issue.

Nous souhaitons, Monsieur le Président, que vous fassiez désigner une commission parlementaire afin que celle-ci établisse un rapport, le plus complet possible, sur ces situations qui sont amenées à se multiplier (ce que nous ne souhaitons pas).

Les populations Rrom ont assez souffert lors de la seconde guerre mondiale et le génocide qu’ils ont subi n’est à ce jour toujours pas reconnu alors qu’une proposition de loi n° 3714 dort depuis 2007 dans une niche de l’Assemblée Nationale ainsi qu’au Sénat. Nous ne voulons plus subir ces atrocités et que l’on ne se cache pas derrière un fallacieux prétexte relatif aux sans abris qui en tout état de cause est également sous la responsabilité de l’Etat français.

Nous vous remercions d’avoir pris le temps de nous lire et espérons un retour dans les meilleurs délais avec des solutions.

Nous vous prions de croire, Monsieur le Président, à notre plus profond respect.

PS : nous interpellons tous les présidents de groupe
Mme LABBE Véronique
Présidente Association NOTRE ROUTE –Amaro Drom-
Tél : 06.19.93.01.36

samedi 11 décembre 2010

Rencontre Unik avec... Bik Régis et les "Gipsy del Mundo" - Episode 1

Un groupe à découvrir ou à re-découvrir prenez le temps et appréciez à leur juste valeur ces artistes Arlésiens
Vous ne serez pas déçu


Léo Ferré - L'affiche rouge - L'armée du crime

Pour compléter notre précédent billet


Biographie de Missak Manouchian & Trois poèmes pour la "Mémoire"





Joseph Epstein, responsable du Groupe Manouchian
Missak Manouchian, de la poésie à la lutte armée - le film : l'armée du crime
Missak Manouchian, responsable des FTP-MOI de Paris (été 1943), est né le ler septembre 1906 dans une famille de paysans arméniens du petit village d'Adyaman, en Turquie.

Il a huit ans lorsque son père trouvera la mort au cours d'un massacre par des militaires turcs. Sa mère mourra de maladie, aggravée par la famine qui frappait la population arménienne.

La résistance arménienne à la domination turque accentuée par le conflit religieux opposant les deux nations, les premiers étant chrétiens orthodoxes entraîne de terribles massacres par le gouvernement turc. Près de deux millions d'arméniens, hommes et femmes, y ont trouvé la mort (1915-1918).

Agé de neuf ans, témoin de ces atrocités qu'on qualifie aujourd'hui de génocide par référence à celui des Juifs durant la Seconde Guerre mondiale Missak Manouchian en restera marqué pour la vie. De nature renfermée, il deviendra encore plus taciturne ce qui le conduira, vers l'âge de douze ou treize ans, à exprimer ses états d'âme en vers : "Un charmant petit enfant /A songé toute une nuit durant/ Qu'il fera à l'aube pourpre et douce / Des bouquets de roses". Recueilli comme des centaines d'autres orphelins par une institution chrétienne après avoir été hébergé dans une famille kurde, Missak gardera toujours le souvenir du martyre arménien mais aussi de la gentillesse des familles kurdes, ce qui le rapprochera, 25 ans plus tard, de ses camarades juifs de la résistance en France, eux-mêmes confrontés au génocide de leur peuple.

Arrivé en 1924 avec son jeune frère à Marseille, Missak apprendra la menuiserie et s'adonnera à des métiers de circonstance. Il consacrera les journées de chômage aux études, fréquentant les "universités ouvrières" créées par les syndicats ouvriers (CGT). Il fonde successivement deux revues littéraires, Tchank (Effort) puis Machagouyt (Culture). Dès 1937, on le trouvera en même temps à la tête du Comité de secours à l'Arménie, et rédacteur de son journal, Zangou (nom d'un fleuve en Arménie).

Le tragique rendez-vous du 16 novembre 1943 à Évry Petit-Bourg Rien à signaler sur les divers fronts. Mais ce matin-là, sous un ciel lourd, aux environs immédiats de la gare d'Évry Petit-Bourg (Essonne), va se jouer un épisode dramatique du " front invisible " où s'affrontent, à armes inégales, les Francs-Tireurs et Partisans immigrés (FTP-MOI) et les Brigades Spéciales de la police française aux ordres de la Gestapo.

" Filé " à partir de son domicile parisien, Missak Manouchian devait rencontrer, sur les berges de la Seine, Joseph Epstein, responsable des Francs-Tireurs Français pour l'Ile-de-France. Ils seront capturés sur la rive gauche après avoir tenté d'échapper aux policiers en civil lancés à leurs trousses. Ainsi a pris fin l'une des plus grandes opérations de police contre la résistance, notamment la formation militaire des volontaires immigrés d'origines juive, italienne, espagnole, arménienne... dont les faits d'armes, dans la capitale même, furent autant de coups portés au prestige de l'occupant. Ce qui leur valut la colère de Berlin qui exigeait de mettre rapidement les "terroristes juifs et étrangers hors d'état de nuire".

Missak Manouchian tombera au Mont-Valérien, avec vingt-et-un de ses camarades, sous les balles de l'ennemi, le 19 février 1944. Également condamnée à mort, la jeune femme, Olga (Golda) Bancic, sera décapitée en Allemagne. Joseph Epstein et vingt-huit autres partisans français seront fusillés le 11 avril 1944. Louis Aragon a écrit sur cet épisode un poème magnifique, chanté avec beaucoup d'émotion par Léo Férré.

En donnant le nom de Missak Manouchian à un parc, à l'endroit même où eut lieu son arrestation, la Mairie d'Évry a ainsi créé un lieu de Mémoire et encore un lieu de Vie.






L'affiche rouge

Vous n'avez réclamé ni gloire ni les larmes
Ni l'orgue ni la prière aux agonisants
Onze ans déjà que cela passe vite onze ans
Vous vous étiez servis simplement de vos armes
La mort n'éblouit pas les yeux des Partisans

Vous aviez vos portraits sur les murs de nos villes
Noirs de barbe et de nuit hirsutes menaçants
L'affiche qui semblait une tache de sang
Parce qu'à prononcer vos noms sont difficiles
Y cherchait un effet de peur sur les passants

Nul ne semblait vous voir Français de préférence
Les gens allaient sans yeux pour vous le jour durant
Mais à l'heure du couvre-feu des doigts errants
Avaient écrit sous vos photos MORTS POUR LA FRANCE

Et les mornes matins en étaient différents
Tout avait la couleur uniforme du givre
A la fin février pour vos derniers moments
Et c'est alors que l'un de vous dit calmement
Bonheur à tous Bonheur à ceux qui vont survivre
Je meurs sans haine en moi pour le peuple allemand

Adieu la peine et le plaisir Adieu les roses
Adieu la vie adieu la lumière et le vent
Marie-toi sois heureuse et pense à moi souvent
Toi qui vas demeurer dans la beauté des choses
Quand tout sera fini plus tard en Erivan

Un grand soleil d'hiver éclaire la colline
Que la nature est belle et que le coeur me fend
La justice viendra sur nos pas triomphants
Ma Mélinée ô mon amour mon orpheline
Et je te dis de vivre et d'avoir un enfant

Ils étaient vingt et trois quand les fusils fleurirent
Vingt et trois qui donnaient le cœur avant le temps
Vingt et trois étrangers et nos frères pourtant
Vingt et trois amoureux de vivre à en mourir
Vingt et trois qui criaient la France en s'abattant

Poème de Louis Aragon



Un poème de Missak Manouchian 1934


Avant la tombée de la nuit, tu as parcouru le monde,
Tu nous apportes l'écho de tous les horizons de la vie
De toutes ses mains usées par le travail, des luttes et des victoires
Ton appel semblable à la lumière sans entrave des rayons de l'aube
Transi et fouetté par la tempête, tu es le feu qui nous réchauffe
Dans l'obscurité maudite, de notre serment tu es la flamme ardente
Flambée éternelle que les esprits en furie
Vocifèrent de leur haine impudente pour t'éteindre à jamais
Il semble parfois que tu vas t'éteindre, cependant chaque jour
Des volontés d'acier t'attisent, te tiennent debout
Et toi haletant, comme un apôtre aux jours de combat
Tu montres le chemin de la lumière pour la grande victoire de l'Humanité


Poème de Paul Eluard au groupe Manouchian

LEGION

Si j’ai le droit de dire,
en français aujourd’hui,
Ma peine et mon espoir,
ma colère et ma joie
Si rien ne s’est voilé,
définitivement,
De notre rêve immense
et de notre sagesse

C’est que ces étrangers,
comme on les nomme encore,
Croyaient à la justice,
ici-bas, et concrète,
Ils avaient dans leur sang
le sang de leurs semblables
ces étrangers savaient
quelle était leur patrie.

La liberté d’un peuple
Oriente tous les peuples
Un innocent aux fers
enchaîne tous les hommes
et, qui ne se refuse à son cœur,
sait sa loi.
Il faut vaincre le gouffre
Et vaincre la vermine.

Ces étrangers d’ici
Qui choisirent le feu
Leurs portraits sur les murs
Sont vivants pour toujours.
Un soleil de mémoire
Eclaire leur beauté.
Ils ont tué pour vivre,
Ils ont crié vengeance.

Leur vie tuait la mort
Au cœur d’un miroir fixe
Le seul vœu de justice
A pour écho la vie
Et, lorsqu’on n’entendra
Que cette voix sur terre
Lorsqu’on ne tuera plus
Ils seront bien vengés ;

Et ce sera justice.

Paul ELUARD Cinq ans après

jeudi 9 décembre 2010

Jésus est né en Provence

Lumière Gitane, Foi de Gitan …….



Promène ta foi gitane au cœur de la misère
Elle s’élève en pleurant de ces mille lumières
Au rythme de tes hanches l’âme gitane se révèle
Au son d’une guitare corps tendu en prière
Foi gitane en Sara chante la fille de l’air
Cœur noir de gitan dans les courants d’air

Offre à tous les passants de l’amour parfumé
Amour fin du printemps à l’approche de l’été
Fait pour les pauvres gens de l’aurore au couchant
La chaleur en sueur s’évapore dans le vent
Foi gitane en Sara chante la fille de l’air
Cœur noir de gitan dans les courants d’air

Les chevaux de la mer crinière entre mêlée
Blancs de gris pommelés virent entre ciel et terre
Camargue galopante emportant nos prières
Dieu que la terrer est belle aux couleurs métissées
Foi gitane en Sara chante la fille de l’air
Cœur noir de gitan dans les courants d’air

Porte en nous la lumière de ton chant coloré
A la foi des gitans qui s’envole en fumée
A la flamme rebelle de nos âmes assemblées
Accueille l’amour gitan en ton âme libérée
Foi gitane en Sara chante la fille de l’air
Cœur noir de gitan dans les courants d’air

Peuple gitan, je t’aime …..

Texte de Sara Do

mardi 7 décembre 2010

Ou en est le mémorial de Berlin ?






Le 19 Décembre dernier a été posée la symbolique première pierre d’un monument dédié aux Rrom persécutés pendant la seconde guerre mondiale dans le parc central de la capitale allemande : Berlin, en face du Reichstag.

La conception du mémorial avait été confiée à un artiste israélien, le plasticien Dani KARAVAN. Pourquoi a-t-on choisi cet artiste qui au demeurant doit avoir beaucoup de talent et pourquoi pas un Rrom ? Il y a des sculpteurs de talent chez nous aussi (nous en connaissons) ou alors est-ce pour marquer une fois de plus que nous serions des êtres inférieurs.

Ce monument devrait être constitué d’une vasque d’eau sombre avec en son centre un triangle de granit d’où devrait s’échapper le son vibrant d’un violon et sur lequel devrait reposer une fleur sauvage renouvelée chaque jour. Il devrait également comporter un poème de notre ami Santino SPINELLI intitulé : AUSCHWITZ.

L’artiste Dani KARAVAN indique que l’eau noire évoquerait « le grand trou dans lequel disparurent les victimes », du triangle de granit s’échapperait le son d’un violon, instrument privilégié chez les Rrom.

AUSCHWITZ

Visage effondré
Yeux éteints
Lèvres froides
Silence
Un cœur déchiré
Sans souffle
Sans mot
Pas de larmes

Santino SPINELLI



Il reste bien entendu, que nous restons à l’affût afin que ce mémorial voie le jour et il bénéficie de tout notre soutien.

Mais la réalisation de ce mémorial ne règlera rien tant que la reconnaissance du Samudaripen, Porajmos n’aura pas vu le jour en France car l’Etat français est largement impliqué dans la déportation et la tentative d’extermination de toutes les populations Rrom.

lundi 6 décembre 2010

Bohémiens en voyage




La tribu prophétique aux prunelles ardentes
Hier s'est mise en route, emportant ses petits
Sur son dos, ou livrant à leurs fiers appétits
Le trésor toujours prêt des mamelles pendantes.

Les hommes vont à pied sous leurs armes luisantes
Le long des chariots où les leurs sont blottis,
Promenant sur le ciel des yeux appesantis
Par le morne regret des chimères absentes.

Du fond de son réduit sablonneux le grillon,
Les regardant passer, redouble sa chanson ;
Cybèle, qui les aime, augmente ses verdures,

Fait couler le rocher et fleurir le désert
Devant ces voyageurs, pour lesquels est ouvert
L'empire familier des ténèbres futures.



Les fleurs du mal
Charles BEAUDELAIRE

samedi 4 décembre 2010

Légendes de Sara(h)



En complément de notre précédent billet

Les légendes de Sarah ou Sara




Marie-Jacobé et Marie-Salomé, les tantes maternelles de Jésus, avaient pris place dans la barque appartenant à l'un des hommes qui les accompagnaient. Ils étaient d'anciens disciples. Elles, deux des "Ste femmes", comme " éternellement on devait les appeler". Déjà, les voiles impatientes tiraient vers le large quand on vit accourir, sur les rives laissées, une femme éperdue. Les 2 Marie reconnurent leur petite servante, la noire très belle : Sara.

Elles avaient cru lui cacher leur départ aventuré pour lui en éviter les risques. Mais Sara entendait et voyait ce que ne voyaient ni n'entendaient les autres. Elle avait déjoué la charitable ruse. Seulement, elle ne s'était pas assez dépêchée et voila que ses bien aimées maitresse la quittaient, de seconde en seconde un peu plus.

Non ! Emues par son désespoir, Marie-Jacobé et Marie-Salomé, ayant dénouée leurs écharpes, bleue et rose, les lancèrent à l'eau, comme un tapis sur quoi Sara posa ses pieds confiants. On dit que la mer n'engloutit pas les miraculeux voilages. On dit que l'on peut encore les voir flotter. Si vous avez cette chance, hâtez vous de formuler un vœu. Il se réalisera. Quand la retardataire se fut glissée entre elles, si vive et si légère que le bateau n'eut pas le moindre fléchissement, l'une des deux la réprimenda sans sévérité :

- Pourquoi nous as-tu suivies ?
- L'oiseau, quand il s'envole, laisse t il son ombre derrière lui ? Répondit Sara.

Elle était leur ombre depuis quelques 10 ans. A la suite de quelles circonstances ? Amenée en Judée sur un navire égyptien chargé d'esclaves et d'aromates ? On l'appelait parfois l'Egyptienne. Son teint de suie (mais fut il vraiment si sombre ?) évoquait d'autres origines. En tout cas une servante ne devait pas être un luxe, pour les 2 femmes : Marie-Salomé, mère de 3 fils et Marie-Jacobé, elle aussi chargé de famille. Elles l'eussent volontiers assimilée à leurs enfants, mais Sara, si elle les aima comme des mères, les servit comme des maitresses. Elle aida beaucoup aussi l'autre Marie, la femme du charpentier de Nazareth...

La barque filait allégrement. Si bien que l'on ne s'aperçût pas tout de suite des premiers nuages. Mais très vite, ceux-ci s'épaissirent, se rejoignirent. Le ciel n'avait plus été qu'une chape étouffante traversé d'éclairs. L'orage éclata, diluvien, les voiles se déchirèrent, la mer écumeuse roulait ses gros rouleaux rageurs que mitraillait la pluie... Tout a coup, la tempête parut épuisée par sa colère, les vagues qui grondaient encore avaient du mal a reprendre souffle, c'était vrai pourtant la tempête était fini...

Tous était vivants mais sans rames, sans voiles, sans eaux potables et sans vivres, les hommes sentirent la peur mais les femmes restèrent sereines guidé par leur foi, la suite leur donna raison. La barque s'ébrouait, la barque avançait, fermement entrainée par de long oiseaux éployés au dessus d'elle et que retenaient a ses bords d'invisibles fils. Les flamants roses filaient à la vitesse de l'éclair, effaçant à la fois l'espace et le temps, ils arrivèrent sur les iles de Camargue découpés par les méandres du grand Rhône.

Les Saintes Marie restèrent la afin d'évangélisé la Provence, Sara a leur cotés ....





Différentes versions

Sara-la-Kali, Sara la noire, la brune Sara, serait pour les uns la servante de Marie Jacobé et Marie Salomé chassée de Jérusalem après la mort du Christ dans la barque sans voile ni rames qui échoua en Camargue, pour d'autres c'est une gitane provençale. Une chose est sure, elle était de couleur noire ou sombre. La version que retiennent les gitans est celle d'une jeune femme, une "gitane", campant avec sa tribu dans ce delta du Rhône. On raconte qu'avertie miraculeusement elle courut vers la mer et, s'étant dévêtue, elle étendit sur les vagues sa robe qui la porta vers les saintes. Baptisée de leurs mains, elle les conduisit au temple païen, le temple de "Ra", où affluaient les grands pèlerinages de sa race. Il est vraisemblable que Sara appartenait à une tribu celto-ligure, peuple nomade d'Europe centrale qui s'était installé dans cette région marécageuse de Camargue.

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Ou encore :

Sara campait avec sa tribu en pleine forêt de pins parasols, à l'endroit où s'élève aujourd'hui Aigues-Mortes. Avertie miraculeusement elle courut vers la mer et, s'étant dévêtue, elle étendit sur les vagues sa robe qui la porta vers les saintes. Baptisée de leurs mains, elle les conduisit au temple païen où affluaient les grands pèlerinages de sa race." Il est plus vraisemblable que Sara appartenait à une tribu celto-ligure indigène, et fort probable que Marie Salomé et Marie Jacobé, restées pour évangéliser la région, aient transformé l'autel païen en oratoire chrétien.

À leur mort, très vite un culte se répandit avant que la construction de l'église-forteresse au XIIè siècle ne le confirme. Au XIVè siècle, le pèlerinage est déjà très populaire, notamment lorsque la célébration des saintes est fixée en 1343 au 25 mai pour la première et au 22 octobre pour la seconde.

Il prendra une tout autre ampleur après 1448, quand les fouilles entreprises par le roi René sous l'autel de l'église découvrent les reliques des saintes femmes. Elles furent mises dans des châsses richement ornées et transportées dans la chapelle haute. C'est lui aussi qui fit creuser la crypte où les gitans étaient autorisés à vénérer Sara, leur patronne. Depuis cette époque, chaque 24 mai après-midi est consacré à la descente des reliques, lors d'une cérémonie chantée.

Blé de l'Espérance, Sainte Barbe 04/12 : traditions



Un hommage à tous les pompiers et particulièrement à mon fils sur cette photo


Qui était Sainte Barbe




Le récit le plus répandu conte, qu’au IIIème siècle, Barbara, fille de Dioscore, roi de Nicodémie, refusa le mariage avec le Prince perse Rifflemont, pour se consacrer au dieu Chrétien. Elle se retira dans une tour et durant l’absence de son père, se fit baptiser par Saint Jean Baptiste. A son retour, Dioscore apprit la conversion de sa fille et, furieux, la livra au prévôt romain Marciamus. Elle fut torturée puis rendue à son père, qui, devant son nouveau refus de sacrifier son Dieu aux idoles, lui trancha la tête. A ce moment, un éclair foudroya Dioscore et son âme fut aussitôt emportée aux enfers.

Cette narration est perçue comme légendaire. C’est la raison pour laquelle Sainte Barbe a été supprimée du calendrier liturgique, où elle avait été inscrite au XIIème siècle.
Les experts ne sont pas d’accord sur le lieu de sa passion, la situant, tantôt en Egypte, tantôt à Antioche ou à Nicodémie ou encore, à Rome ou en Toscane.
Le martyrologe romain qui opte pour Nicodémie, indique, que durant la persécution de Maximin, Sainte-Barbe vierge et martyre, subit d’abord les rigueurs de la prison, puis fut brûlée avec des torches et eut les seins coupés. Enfin, après d’autres tourments, elle consomma son martyre par le glaive.

Légende ou pas, elle reste l’objet d’une grande dévotion.

Patronne des artilleurs et des pompiers, des artificiers et des armuriers ainsi que des couvreurs, maçons, mineurs et charpentiers, elle est invoquée contre la foudre, la mort subite et l’impénitence finale.


On retrouve, une référence à cette dévotion populaire dans le patronyme donné à un groupe de substances hypnotiques : les barbituriques. Leur nom viendrait prosaïquement du fait que Adolphe Von Baeyer qui, synthétisa en 1864 l’acide barbiturique, fêta sa découverte dans une taverne fréquentée par des officiers d’artillerie, le jour de la Sainte Barbe, patronne des artilleurs. Le premier hypnotique barbiturique, l’acide diéthyl barbiturique ou barbital fut commercialisé en 1903. Depuis, on attribue à la Sainte le pouvoir de protéger de la mort violente, ce qui explique qu’elle soit devenue la patronne des métiers dangereux.




Curieusement, la célébration de sa fête est associée à des rites de fécondité, d’où l’origine de la locution proverbiale : « Blé de la Sainte Barbe bien germé, est symbole de prospérité pour la prochaine année ».
L’une des traditions calendales la plus conservée est celle du blé de la Sainte Barbe que l’on sème dans les soucoupes le 4 décembre. Cette tradition, qui remonte à l’époque de l’antiquité grecque et romaine, représente les prémices de la moisson sous forme de blé en herbe. La légende dit que si la germination se fait bien et si le blé est bien vert, la prochaine moisson sera abondante. Avec le temps, cette tradition a évolué. Le blé ainsi germé est devenu un élément de décoration
Les experts ne sont pas d’accord sur le lieu de sa passion, la situant, tantôt en Egypte, tantôt à Antioche ou à Nicodémie ou encore, à Rome ou en Toscane.
Le martyrologe romain qui opte pour Nicodémie, indique, que durant la persécution de Maximin, Sainte-Barbe vierge et martyre, subit d’abord les rigueurs de la prison, puis fut brûlée avec des torches et eut les seins coupés. Enfin, après d’autres tourments, elle consomma son martyre par le glaive.

vendredi 3 décembre 2010

Courriel que nous venons de recevoir de la Présidence de la République




Encore et toujours une réponse toute faite.

Monsieur le Président n'a pas de temps à consacrer à ses concitoyens.

Nous retournerons à "l'attaque" vous pouvez nous faire confiance

Souffrance des Rrom au XXème siècle


Camp de JARGEAU

1909
: du 18 mars au 31 juillet
- 7790 Tsiganes furent mesurés et photographiés en France,

1912 : en France
- Le 16 juillet est voté la Loi qui institue le carnet anthropométrique. Immatriculation spéciale des véhicules,

1913 :
- Au carnet anthropométrique, on ajoute la partie sanitaire (vaccination, …),

1915 – 1916- Massacre des Rrom en Arménie Occidentale sur les ordres de Talaat Pacha,

1925 : en Allemagne
- Des dispositions sont prises pour créer des colonies Tziganes

1926 – 1927
- Publication à Moscou de « l’appel de l’Union » visant à sédentariser les Tziganes,

1928 : en Allemagne
- On place les Tziganes sous surveillance constante,

1936 : en Allemagne
- Premiers Tziganes à DACHAU,
- En Espagne le 2 août mort de « EL PELE », gitan espagnol, fusillé considéré comme Saint,

1937 : en Allemagne
- Lettre d’Himmler autorisant la police à s’emparer des Tziganes,

1938 : en Allemagne
- Mai : première vague d’internement dans les camps. Les enfants Tziganes sont chassés des écoles,

1939 : en Serbie
- Pour un (1) allemand on tuait cent (100) Tziganes,
- 28 000 Tziganes victimes des « OUSTACHIS » (facistes serbes),
- En France : Camps de concentration, arrestation de nombreux Tziganes,
- En Allemagne : 22 septembre une réunion organisée par HEYDRICH décide de l’extermination des Tziganes. Le lieu est choisi, ce sera la Pologne à AUSCHWITZ,

1940 : en France
- Le camp de Montreuil-Bellay accueille les Tziganes jusqu’en 1945,

1941 : en Belgique
- Carte d’apatride donnée aux Tziganes,

1942 : en France
- Création du camp de Saliers (commune d’Arles) intitulé « vitrine de Vichy »
- 680 internés …. Jusqu’en juillet 1944,

1943 :
- Des Tziganes des camps de concentration Français sont envoyés à AUSCHWITZ,
- En Espagne : 14 mai Règlement à l'attention de la Giardia Civil, Surveillance scrupuleuse des faits et gestes des Tziganes,

1946 : en France
- Libération des derniers Tziganes



Toutes ces dates devraient être enseignées à l'école

mercredi 1 décembre 2010

Le quatrième clou de la croix -légende-







" Lorsque le Christ a été condamné, commence la Tzigane, voilà bien longtemps, deux soldats romains reçurent de l'argent pour acheter quatre grands clous nécessaires à l'exécution. Les soldats en burent la moitié au cabaret et entrèrent chez un forgeron juif. " Forge-nous quatre clous, ordonnèrent-ils, c'est pour crucifier le Christ. " Le forgeron, à ces mots, refusa. Les soldats, furieux, le percèrent de leurs lances et lui brûlèrent la barbe et les cheveux. Puis ils se rendirent chez un deuxième forgeron juif. " Forge-nous quatre grands clous. " L'homme allait se mettre au travail lorsqu'il entendit la voix de son confrère mort : " Ne forge pas ces clous, compagnon, c'est pour crucifier le Christ. " Les soldats tuèrent le deuxième forgeron, mais cela ne leur donnait pas les clous dont ils avaient besoin. Et pas moyen de revenir bredouille, avec seulement la moitié de l'argent. Ils fouillèrent la ville et, derrière une des portes, ils aperçurent un forgeron tzigane. Miracle, ce forgeron venait justement de forger trois grands clous qui refroidissaient devant lui. Trois. Les soldats se précipitèrent, s'en saisirent : " Il nous en faut encore un, et vite ! Voilà l'argent. " Le Tzigane, étonné, allait pourtant obéir, quand, lui-aussi, entendit la voix des deux forgerons morts. " C'est pour crucifier le Christ. " Pris de peur, il fit un bond en arrière et se sauva à toutes jambes, mais en abandonnant les trois clous... Ceux-là même qui servirent sur la croix. Bien plus tard, le forgeron arrêta sa course, retrouva une forge et se remit à travailler, essayant d'oublier son aventure. Au premier coup de marteau, il vit apparaître sur l'acier de son outil le quatrième clou, brillant si fort qu'il illuminait le désert tout entier... Un quatrième clou, comme un reproche... Le Tzigane s'enfuit encore, très loin. En vain. Partout, le clou le poursuivait. Et il poursuivit de même ses enfants, et ses petits enfants... Voilà pourquoi, dit-on, nous marchons sans fin ni trêve, à cause du quatrième clou. "

Une belle histoire



Deux hommes sérieusement malades occupaient la même chambre à l’hôpital.

L’un d’eux pouvait s’asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin de mieux drainer le liquide de ses poumons.

Son lit était à côte de la seule fenêtre de la pièce, l’autre homme passait tout son temps allongé sur le dos.

Les hommes parlaient pendant des heures … de leur femme, famille, leur maison, leur emploi, leur participation au service militaire, des endroits où ils avaient passé leurs vacances. Chaque après-midi, quand l’homme près de la fenêtre pouvait être assis, il passait le temps en décrivant à son compagnon de chambre toutes les choses qu’il voyait à l’extérieur.

L’autre homme se sentait revivre pendant cette heure où son monde s’élargissait.
La fenêtre donnait vue sur un parc charmant avec un beau lac.

Des canards et des cygnes jouaient sur l’eau, tandis que des enfants s’amusaient avec des bateaux, de jeunes amoureux marchaient bras dessus, bras dessous parmi les fleurs de toutes les couleurs et on pouvait voir la ville à l’horizon.

Comme l’homme près de la fenêtre décrivait tout cela avec des détails exquis, l’autre homme fermait les yeux et imaginait la scène. Un après-midi l’homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait, bien que son compagnon ne pouvait entendre l’orchestre, il pouvait imaginer la scène.

Des jours, des semaines et des mois passèrent.


Un matin l’infirmière apportant de l’eau pour le bain trouva sans vie l’homme qui se tenait près de la fenêtre, il était mort paisiblement pendant son sommeil.

Elle fut attristée et appela du personnel pour emporter le corps.

Quand il jugea le moment approprié, l’autre homme demanda à être déplacé près de la fenêtre.

L’infirmière fut heureuse de faire le changement et, après s’être assurée qu’il était confortablement installé, le laissa seul.

Lentement, péniblement, il s’accouda afin de lancer un premier coup d’œil sur l’extérieur, il faisait face à un mur blanc.

L’homme demanda à l’infirmière ce qui pouvait avoir amené son compagnon de chambre décédé à lui décrire de telles choses merveilleuses à l’extérieur de cette fenêtre.

L’infirmière lui répondit que son compagnon était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur Elle dit peut-être voulait-il simplement vous donner du courage.


Il y a un bonheur énorme à rendre les autres heureux, malgré nos situations propres.
Le chagrin partagé diminue de moitié la douleur alors que le bonheur, quand il est partagé est doublé.
Si vous voulez vous sentir riches, comptez seulement toutes les choses que vous avez et que l’argent ne peut acheter.

Les gitans , ce que j'aime chez eux

Un merveilleux texte que vient de nous envoyer un ami commun à Gérard FERRER et à Joël (un autre suit)



ils ne sont jamais vraiment adultes ,
l'enfance ne meurs jamais chez un gitan , toujours omniprésente,
il ne deviens jamais vraiment adulte, reste toujours un enfant ,
c'est pourquoi ils les comprennent si bien et pourquoi ils les adorent
et vénèrent leurs parents, leurs aïeux , leur race , leur famille .
Quand tu es ami avec un gitan, c'est pas pas pour un instant,
c'est pour toujours, c'est pourquoi c'est si difficile de le devenir ,
avant cela tu es un PAYO , mais lorsque tu deviens leur ami,
tu fais partie de leur clan, et ils seront toujours la si tu as besoin.
Leur sens inné de la musique, ils ne l'ont pas apprise, ils sont nés
avec , c'est pourquoi elle est si forte, pour cela qu'elle s'adresse
a tes tripes , tu ne l'écoutes pas , tu la subis, elle t'emporte ,
te sublime.
Une race a part, Dieu s'est montré indulgent avec eux ,
il leur a tout donné, les vraies richesses, celles de âme,
du coeur, a défaut de celle du portefeuille .
Je vous aime Gitans ,
H.Garella

Exonérés pendant trois (3) ans




Flash info : contribution économique territoriale CET

L'ex secrétaire d'Etat aux PME fait son mea culpa, et promet que les auto-entrepreneurs qui n'ont pas fait de chiffre d'affaires ne paieront pas un centime d'impôt


Oui c'était bien ce qui avait été dit dès le départ de la mise en place du statut d'auto entrepreneur.

Mais certains ont reçu, malgré qu'ils n'ont pas fait de chiffre d'affaires, un courrier des impôts leur réclamant une certaine somme pour ne pas dire une somme certaine.

Enfin tout est redevenu comme prévu par les textes des auto entrepreneur mais soyez vigilants.