mercredi 18 juin 2014

Lettre ouverte à Monsieur le Président de la République

Veille du démantèlement du camp de Vasarély à Aix en Provence en Juin 2012 Nous avons été bien reçus alors que le lendemain des bébés, nés en France étaient jetés de leur caravane L'HORREUR




Monsieur le Président,

Quel n’a pas été notre étonnement de lire votre émotion concernant le lynchage d’un jeune Rom en région parisienne.

Faut-il vous rappeler, Monsieur le Président de la République, que c'est la France que vous dirigez aujourd'hui et le gouvernement  de Monsieur Valls, qui a comme surnom (Sarkozy le petit), qui donne le mauvais exemple en continuant à démanteler les camps de Roms sans tambour ni trompette. 

Et pour ceux qui l’ignorent encore c’est quand même la France en tant qu'’État fondateur de   l’U E, au même titre que Madame Merkel qui ont donné le feu vert à l’entrée de la Roumanie, entre autres, dans le concert européen et qui vous apprêtez à donner le feu vert pour l’accès à d’autres pays de l’ex bloc de l’Est permettant ainsi la multiplication des problèmes dus à l’arrivée de ces pays qui ne sont en aucun cas prêts à ce passage.

Nous pensons que vous seriez bien inspirés d’arrêter les démantèlements des camps Roms sans solution de relogement préalable ce qui, à notre avis, minimiserait les exactions contre les Roms et leur permettraient de s’incorporer dans de bonnes conditions. Mais ceci ne pourrait se faire qu’en limitant l’arrivée de ces populations de façon ponctuelle afin de les recevoir avec un logement, un travail  et expliquer à la population de France que ces gens-là ne viennent pas (Manger le pain des français) mais que l’Europe distribue  d’énormes sommes d’argent aux gouvernement des pays concernés destinés à l’intégration dans leur pays d’origine mais que les gouvernements concernés utilisent cet argent à tout autre chose.

Voilà Monsieur le Président de la république ce qu’il est important de dire plutôt que de rejeter ces personnes qui souhaiteraient vivre décemment dans leur pays  d’origine  plutôt que chichement dans des pays ou la stigmatisation gouvernementale fait de ces populations des parias.

Veuillez croire Monsieur le Président de la République à notre plus profond respect.

La Présidente de l’association NOTRE ROUTE –Amaro Drom-
Mme LABBE Véronique

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