mardi 20 août 2013

LIBERTE de Tony Gatlif





Hier au soir j’ai à nouveau regardé LIBERTE de Tony Gatlif et j’ai eu encore de grandes émotions.

Dans tous les films de Gatlif il y a un personnage  soi-disant avec un peu de retard. Ce qui est concevable lorsque l’on sait que les handicapés ou les personnes âgées restent dans la famille et ne sont en aucun cas mis dans des établissements prévus, et dans ce film c’est Taloche qui malgré son apparent retard  joue très bien du violon.

Ce film reprend également le symbole de la famille soudée qui accepte de s’occuper de cet enfant trouvé qui n’est pas tzigane. Vous avez pu voir ce qu’était la collaboration avec le triste personnage de « Pentecôte ».  Soulevons également l’attitude du maire et de l’institutrice qui ont tenté de sauver une famille gitane mais pour autant n’ont pas été déclaré « justes des nations ».

Il faut remercier Tony Gatlif qui a réussi avec des faits réels à nous faire vivre la véritable épopée d’une famille (comme tant d’autres) pendant la seconde guerre (qui n’était pas la nôtre) mondiale et que l’on nous a fait subir.

Les chiffres avancés par Tony Gatlif était réel lorsque les premiers historiens ont commencé l’étude du Génocide tzigane mais qui s’avère, malheureusement largement supérieur à ceux évoqués puisque l’on parle aujourd’hui d’un nombre approchant les 1 million.

PS : Je pense que vous avez relevé la phrase de Pentecôtes qui dit "Il faut débarrasser la France de la vermine" alors qu'il se disait ami de la famille et cela nous rappelle certains propos actuels
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