vendredi 30 avril 2010

Une nuit aux URGENCES DEBORDEES


Même très suivi médicalement un jour vous vous devez de vous rendre aux urgences de l'hôpital.
Cela a été le cas ce 29 avril.
19 h 00 : Arrivée au niveau de l'enregistrement administratif : une seule personne pour accueillir les patients envoyés par leur docteur, les petits bobos qui arrivent en catastrophe et de leur côté la valse des VSAB des pompiers.

Enfin la vérification des papiers faites nous quittons la salle d'attente bondée pour passer ce que j'ai appelé le "tri".

Une jeune fille très gracieuse prend la tension, vérifie le diabète, la température et encore des renseignements à fournir : tout est enregistré sur l'informatique avec un sourire vous dit : on va venir vous chercher il est 20 h 00

Sur un brancard peu confortable l'attente où nous sommes huit dans le même cas qui doit aller en chirurgie ou médecine. Le temps passe alors que les pompiers continuent d'arriver avec différents patients et la salle d'attente se remplit.

De temps en temps la personne qui nous a reçu nous rassure en nous disant ne vous inquiétez pas on va venir vous chercher mais il est déjà 21 h 00.

21 h 30 enfin l'on vient vous chercher pour vous diriger vers les boxes où là se trouvent les médecins mais le patient doit y aller seul et vous vous retrouvez, vous, dans la salle d'attente.

Vers 22 h 40 je demande si je peux rejoindre mon compagnon pour avoir des nouvelles : oui pas de souci entrez.

Il est là il attend et personne ne s'est encore occupé de lui. Autour de nous les blouses blanches vont viennent comme dans une fourmilière. Tous les boxes sont occupés.

Nouvelle attente dans la douleur et le souhait d'une écoute oui mais il faudra attendre 00 h 00 : six heures déjà se sont écoulées.

Enfin le début des examens, contrôles et un diagnostic. La douleur va être vaincue et l'on attend les résultats qui arrivent à 2 h 00 du matin et nous pouvons sortir à 2 h 30.

Comme le manque de personnel se ressent mais relevons que ceux qui sont là restent très humains et avenant. Mais comme cela est difficile pour les patients ainsi que la famille qui angoisse.
Enregistrer un commentaire