mardi 11 novembre 2008

Quand des gitans (2) mettent mal à l'aise un non gitan

Nous avons connu cet homme aux Saintes-Maries-de-la-Mer par l'intermédiaire de Antonio Moraita de Almeria.
Aux Saintes il est super sympa, parlent à tous les gitans de toutes conditions, nous convient à sa table : enfin il semble bien avec NOUS LES GITANS;
De mon côté je restais correcte avec lui ainsi qu'auprès de son épouse mais comme je le dis "je ne le sentais pas".

Pourquoi ? je ne saurais le dire mais lorsque nous nous retrouvions aux Saintes, à la TABLE DE JEANNE où c'est notre point de rencontre avec NIGEL DIKISON (photographe), MARINELLA (impresario de Tonio Moraito), avec eux nous nous sentons en "famille". A l'arrivée de la dite personne (dont je n'arrive pas à me rappeler le nom -c'est comme cela lorsque je n'apprécie pas quelqu'un-) l'ambiance était cassée.

Ce matin mardi 11 novembre je représentais notre association à la commémoration de l'armistice de 1918 (voir http://www.notreroute.com) cet homme photographe était présent.

Quand il nous a vu, moi et mon compagnon (gitan également) au milieu des officiels il n'en croyait pas ses yeux. Ses yeux qui en ont dit sans que ses lèvre ne bougent "qu'est-ce qu'ils font là? je vais essayer de les éviter. etc.....)

Oui quand nous nous croisons aux Saintes il fait bonne figure pour approcher plus facilement la communauté, prendre des photos. Mais à Marseille le GITAN ne l'intéresse pas : il le gêne.

A la fin de la cérémonie il était inévitable que nous passions devant lui et nous l'avons saluer. Quand nous connaissons quelqu'un nous nous devons d'être polis.

"Je n'étais pas certain que c'était vous." a-t-il rétorqué

Eh oui les gitans se trouvent maintenant au milieu des officiels auprès de messieurs le Président de Région, Président du Conseil Général, Préfet etc......

Et pourquoi ne pas faire un "rêve" comme Martin Luther King : un jour un gitan dans les hautes sphères de l'Etat français ?
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