vendredi 8 février 2019

Génocide tzigane

Pour que la loi soit enfin actée nous avons fait une lettre à tous les députés de l'Assemblée Nationale pour qu'il soutienne notre demande dont copie ci-dessous.

vendredi 1 février 2019

Il faut toujours être correct


Nous venons de recevoir le courrier (posté le 29/01) et avons reçu les vœux de la Présidence de la République dont copie ci-dessus.
Il faut toujours reconnaître ses erreurs

jeudi 31 janvier 2019

Les vœux sans retour


A tous les donneurs de leçons concernés

Comme chaque année notre association a envoyé les vœux à bon nombre de personnalités politiques :

M. Le Président de la République, M. le Premier Ministre, Ministre de la Culture, Ministre de l’Éducation

Nationale, etc … au niveau du gouvernement ;

Mme la Présidente du Conseil Départemental 13 et quelques maires de notre région.

En ce jour du 31 janvier le courrier est arrivé et toutes les personnes précitées n’ont pas eu la correction de répondre à nos vœux ou tout au moins accusé de réception.

Il est vrai que nous ne sommes que des gitans, quantités négligeables à leurs yeux.

C’est la dernière année que nous déboursons des timbres pour ne pas avoir de retour de ces personnes.

Le rejet en 2019 continue ;


dimanche 27 janvier 2019

Auschwitz Libéré par l'Armée Rouge


C’ÉTAIT IL Y A 74 ANS… L'ARMÉE ROUGE LIBÈRE LE CAMP D’AUSCHWITZ. Le 27 janvier 1945, l'Armée Rouge libérait le plus grand camp d'extermination jamais créé.
 
Nous avons tous ou moins bien appris à l’école les raisons du conflit opposant les Alliés à la puissance militaire de l’Axe « plutôt mal que bien ». 











Une multitude de films ont tenté de relater avec plus ou moins de réussite les faits tels qu’ils se sont réellement passés et ce qu’avaient vécu les populations « Juives, Tziganes, Homosexuelles, Politiques, Résistantes, & autres persécutés et exterminés « en ce qui concerne les Juifs & les Tziganes le seul crime a été de naître en tant que tels.

Le 27 Janvier 1945 a été le début pour tous ces prisonniers de guerre de la fin du calvaire sauf pour 10 000 tziganes qui oubliés dans un camp n’ont connu la fin de la guerre qu’en Avril 1946 soit 4 mois après les entendus du procès de Nuremberg. 

Le camp d’Auschwitz situé près de Cracovie en Pologne a été le premier camp libéré qui marquait la fin des hostilités de la seconde guerre mondiale, pour autant un autre calvaire commençait pour bon nombre de survivants : ceux qui « furent évacués du site par les nazis ». 

Le reste des camps furent libérés au bout de 4 mois c’est le temps qu’il aura fallu pour ce faire.

Mais pour beaucoup, ce fut l'épreuve la plus rude. Les nazis, observant l'avancée des armées des Alliés, décidèrent d'évacuer un à un tous les camps. À partir de ce moment-là, des milliers de personnes furent conduites sur des chemins longs, au cours desquels énormément perdirent la vie, affamés et affaiblis. On donna le nom de « marches de la mort » à cette étape, étant donné les déportés qui moururent d'épuisement, ou furent exécutés par les SS, car ne parvenaient plus à mettre un pied devant l'autre.

Les soldats Soviétique  de l'Armée Rouge sont ceux qui délivrèrent le camp d'Auschwitz. Au préalable, les nazis avaient pris le soin de détruire les chambres à gaz et les crématoires, ainsi que de brûler leurs archives. Ce faisant, ils espéraient dissimuler l'ampleur du massacre perpétré. Tous les juifs et les tziganes valides furent évacués du camp par les soldats du Reich. Seuls les malades ont donc été retrouvés par l'Armée Rouge.

C'est avec effroi que les soldats russes découvrent l'état des quelques 7.000 juifs et 2 000 tziganes ayant survécu, malades et épuisés, mais aussi un nombre important de cadavres, que les allemands n'arrivaient plus à éliminer. Les soviétiques prirent donc la décision de ramasser et d'ensevelir les corps…

jeudi 24 janvier 2019

Courriel au Minsitère des Affaires sociales et de la santé


Le ministère des Affaires sociales et de la Santé, appelé depuis 2017 « ministère des Solidarités et de la Santé », est l’administration française chargée de la mise en œuvre de la politique ...



/Madame le Ministre,/


Présidente de l'association Notre Route nous avons un gros problème avec une personne née le 29/09/1958 possédant une CNI qui est marié à un espagnol qui vient de se séparer d'elle cavalièrement. Auparavant elle était itinérante et depuis 2016 son mari a décidé de réintégrer l'Espagne. 

A ce jour elle est donc revenu en France et n'a ni adresse, ni revenu etc... 


En tant qu'association nous voudrions la mettre en règle au niveau Sociale et pour cela nous pensions que pour l'adresse elle s'inscrive à un CCAS.


Impossible car il faut prouver le pourquoi on demande tel ou tel CCAS (il faut une attache)? Etrange et nous nous trouvons bloqué. 


A savoir les CCAS sont là pour aider les plus démunis : est-que  que nous nous trompons? 

Nous ne pensons pas mais nous sommes persuadés que vous Madame le Ministre êtes à même de nous aider pour trouver une solution à ce problème.


Nous espérons vous lire dans les meilleurs délais,


Nous vous prions de croire Madame le Ministre à notre plus profond respect