mercredi 1 octobre 2014

NOS ANCIENS PEUVENT REPOSER EN PAIX



Nous pouvons commencer un deuil digne de ce nom pour le respect de nos anciens victimes du Samudaripen


Pour plus de compréhension lire le discours de la Présidence publié ci-dessous


Discours du Président de la République à l'occasion du 70ème anniversaire de la rafle du Vel d’Hiv

Publié le 22 Juillet 2012

Rubrique : Nation, institutions et réforme de l'État
Monsieur le Premier ministre,
Monsieur le Président de l'Assemblée nationale,
Messieurs les ambassadeurs,
Monsieur le maire de Paris,
Monsieur le président du Conseil représentatif des institutions juives de France,
Monsieur le grand rabbin,
Mesdames et Messieurs les représentants des cultes,
Mesdames, Messieurs,

Nous sommes rassemblés ce matin pour rappeler l'horreur d'un crime, exprimer le chagrin de ceux qui ont vécu la tragédie, évoquer les heures noires de la collaboration, notre histoire, et donc la responsabilité de la France.

Nous sommes ici aussi pour transmettre la mémoire de la Shoah, dont les rafles étaient la première étape, pour mener le combat contre l'oubli, pour témoigner auprès des nouvelles générations de ce que la barbarie est capable de faire et de ce que l'humanité peut elle-même contenir de ressources pour la vaincre.

Il y a 70 ans, le 16 juillet 1942, au petit matin, 13.152 hommes, femmes et enfants étaient arrêtés à leur domicile. Les couples sans enfants et les célibataires furent internés à Drancy, là où s'élèvera à l'automne le musée créé par le Mémorial de la Shoah.

Les autres furent conduits au Vélodrome d'Hiver. Entassés pendant cinq jours, dans des conditions inhumaines, ils furent de là transférés vers les camps de Pithiviers et de Beaune-la-Rolande.

Une directive claire avait été donnée par l'administration de Vichy : « Les enfants ne doivent pas partir dans les mêmes convois que les parents ». C'est donc après des séparations déchirantes que les parents d'un côté, les enfants de l'autre, partirent vers Auschwitz-Birkenau où les déportés de Drancy les avaient précédés de quelques jours.

Ils y furent assassinés. Pour la seule raison qu'ils étaient juifs.

Ce crime s'est déroulé ici, dans notre capitale, dans nos rues, dans nos cours d'immeuble, dans nos cages d'escalier, sous nos préaux d'école.

Il allait ouvrir la voie à d'autres rafles, à Marseille et dans toute la France, c'est-à-dire des deux côtés de la ligne de démarcation. Il y eut aussi d'autres déportations, notamment celle de Tsiganes.

L'infamie du Vel d'Hiv s'inscrivait dans une entreprise qui n'a pas eu de précédent et qui ne peut être comparée à rien: la Shoah, la tentative d'anéantissement de tous les Juifs du continent européen.

76.000 Juifs de France furent déportés vers les camps d'extermination. Seuls 2.500 en sont revenus.

Ces femmes, ces hommes, ces enfants, ne pouvaient pas s'attendre au sort qui leur avait été réservé. Ils ne pouvaient pas même l'imaginer. Ils avaient confiance dans la France.

Ils croyaient que le pays de la grande Révolution, que la Ville Lumière, leur serviraient de refuge. Ils aimaient la République avec une passion inspirée par la gratitude. C'est en effet à Paris, en 1791, sous la Constituante, que, pour la première fois en Europe, les Juifs étaient devenus des citoyens à part entière. Plus tard, d'autres avaient trouvé en France une terre d'accueil, une chance de vie, une promesse de protection.

Ce sont cette promesse et cette confiance qui furent piétinées il y a soixante-dix ans.

Je tiens à rappeler les mots que le grand rabbin de France Jacob KAPLAN adressa au maréchal PETAIN en octobre 1940, après la promulgation de l'odieux statut des Juifs : « Victimes, écrivait-il, de mesures qui nous atteignent dans notre dignité d'hommes et dans notre honneur de Français, nous exprimons notre foi profonde en l'esprit de justice de la France éternelle. Nous savons que les liens qui nous unissent à la grande famille française sont trop forts pour pouvoir être rompus. »

Là se situe la trahison.

Par-delà le temps, au-delà du deuil, ma présence ce matin témoigne de la volonté de la France de veiller sur le souvenir de ses enfants disparus et d'honorer ces morts sans sépulture, ces êtres dont le seul tombeau est notre mémoire.

Tel est le sens de l'exigence posée par la République : que les noms de ces suppliciés ne tombent pas dans l'oubli.

Nous devons aux martyrs juifs du Vélodrome d'Hiverla vérité sur ce qui s'est passé il y a soixante-dix ans.

La vérité, c'est que la police française, sur la base des listes qu'elle avait elle-même établies, s'est chargée d'arrêter les milliers d'innocents pris au piège le 16 juillet 1942. C'est que la gendarmerie française les a escortés jusqu'aux camps d'internement.

La vérité, c'est que pas un soldat allemand, pas un seul, ne fut mobilisé pour l'ensemble de l'opération.

La vérité, c'est que ce crime fut commis en France, par la France.

Le grand mérite du Président Jacques CHIRAC est d'avoir reconnu ici-même, le 16 juillet 1995, cette vérité.

« La France, dit-il,la France, patrie des Lumières et des droits de l'Homme, terre d'accueil et d'asile, la France, ce jour-là, accomplissait l'irréparable ».

Mais la vérité, c'est aussi que le crime du Vel d'Hiv fut commis contre la France, contre ses valeurs, contre ses principes, contre son idéal.

L'honneur fut sauvé par les Justes, et au-delà par tous ceux qui surent s'élever contre la barbarie, par ces héros anonymes qui, ici, cachèrent un voisin ; qui, là, en aidèrent un autre ; qui risquèrent leurs vies pour que soient épargnées celles des innocents. Par tous ces Français qui ont permis que survivent les trois quarts des Juifs de France.

L'honneur de la France était incarné par le général de Gaulle qui s'était dressé le 18 juin 1940 pour continuer le combat.

L'honneur de la France était défendu par la Résistance, cette armée des ombres qui ne se résigna pas à la honte et à la défaite.

La France était représentée sur les champs de bataille, avec notre drapeau, par les soldats de la France libre.

Elle était servie aussi par des institutions juives, comme l'œuvre de secours aux enfants, qui organisa clandestinement le sauvetage de plus de 5.000 enfants et qui accueillit les orphelins à la Libération.

La vérité ne divise pas. Elle rassemble. C'est dans cet esprit que cette journée de commémoration avait été instituée par François MITTERRAND, et que, sous le gouvernement de Lionel JOSPIN, fut créée la Fondation pour la mémoire de la Shoah. C'est sous ce même gouvernement, avec Jacques CHIRAC, que fut installée la commission d'indemnisation des victimes des spoliations antisémites, dont le but était de réparer ce qui pouvait encore l'être.

Il me revient désormais, dans la chaîne de notre histoire collective, de poursuivre ce travail commun de mémoire, de vérité et d'espoir.

Elle commence par la transmission.Beaucoup de dérives trouvent leur source dans l'ignorance. Nous ne pouvons pas nous résigner à ce que deux jeunes Français sur trois ne sachent pas ce que fut la rafle du Vel d'Hiv.

L'école républicaine, à laquelle j'exprime ici ma confiance, a une mission : instruire, éduquer, enseigner le passé, le faire connaître, le comprendre, dans toutes ses dimensions. La Shoah est inscrite au programme du CM2, de la 3ème et de la 1ère.

Il ne doit pas y avoir en France une seule école, un seul collège, un seul lycée, où elle ne puisse être enseignée. Il ne doit pas y avoir un seul établissement où cette histoire-là ne soit pleinement entendue, respectée et méditée. Il ne peut y avoir, il n'y aura pas, pour la République, de mémoire perdue.

J'y veillerai personnellement.

L'enjeu est de lutter sans relâche contre toutes les formes de falsification de l'Histoire. Non seulement contre l'outrage du négationnisme, mais aussi contre la tentation du relativisme. Transmettre l'histoire de la Shoah, c'est en effet enseigner sa terrible singularité. Ce crime reste, par sa nature, par sa dimension, par ses méthodes, par l'effrayante précision de sa mise en œuvre, un abîme unique dans l'histoire des hommes. Cette singularité-là doit être constamment rappelée.

Transmettre cette mémoire, c'est enfin en retenir toutes les leçons.C'est comprendre comment l'ignominie fut possible hier, pour qu'elle ne puisse plus jamais ressurgir demain.

La Shoah n'est pas née de rien ni venue de nulle part. Certes, elle fut mise en œuvre par l'alliance inédite et terrifiante de l'obstination dans le délire raciste et de la rationalité industrielle dans l'exécution. Mais elle a aussi été rendue possible par des siècles d'aveuglement, de bêtise, de mensonges et de haine.Elle a été précédée de multiples signes avant-coureurs, qui n'ont pas alerté les consciences.

Notre vigilance ne doit jamais être prise en défaut. Aucune Nation, aucune société, aucune personne n'est immunisée contre le Mal. N'oublions pas ce jugement de Primo LEVI à propos de ses persécuteurs : « Sauf exceptions, ils n'étaient pas des monstres ; ils avaient notre visage ». Restons en alerte, afin de savoir déceler le retour de la monstruosité sous ses airs les plus anodins.

Je sais les craintes exprimées par certains d'entre vous. Je veux y répondre.

Consciente de cette Histoire, la République pourchassera avec la plus grande détermination tous les actes antisémites ; mais encore tous les propos qui pourraient seulement amener les Juifs de France à se sentir inquiets dans leur propre pays.

Rien, en la matière, n'est indifférent. Tout sera combattu avec la dernière énergie. Taire l'antisémitisme, le dissimuler, l'expliquer, c'est déjà l'accepter.

La sécurité des Juifs de France n'est pas l'affaire des Juifs, c'est celle de tous les Français, et j'entends qu'elle soit garantie en toutes circonstances et en tous lieux.

Il y a quatre mois, à Toulouse, des enfants mouraient pour la même raison que ceux du Vel d'Hiv : parce qu'ils étaient juifs.

L'antisémitisme n'est pas une opinion, c'est une abjection. Pour cela, il doit d'abord être regardé en face. Il doit être nommé et reconnu pour ce qu'il est. Partout où il se déploie, il sera démasqué et puni.

Toutes les idéologies d'exclusion, toutes les formes d'intolérance, tous les fanatismes, toutes les xénophobies, qui tentent de développer la logique de la haine, trouveront la République sur leur chemin.

Chaque samedi matin, dans toutes les synagogues françaises, à la fin de l'office, retentit la prière des Juifs de France, celle qu'ils adressent pour le salut de la patrie qu'ils aiment et qu'ils veulent servir : « Que la France vive heureuse et prospère. Qu'elle soit forte et grande par l'union et la concorde. Qu'elle jouisse d'une paix durable et conserve son esprit de noblesse parmi les Nations ».

Cet esprit de noblesse, c'est la France tout entière qui doit en être digne.

Enseigner sans relâche la vérité historique ; veiller scrupuleusement sur le respect des valeurs de la République ; rappeler sans cesse l'exigence de tolérance religieuse, dans le cadre de nos lois laïques ; ne jamais céder sur les principes de liberté et de dignité de la personne ; toujours promouvoir la promesse de l'égalité et de l'émancipation. Voilà les mesures que nous devons collectivement nous assigner.

C'est en pensant aux vies qui n'ont pu s'accomplir, à ces enfants privés d'avenir, à ces destins fauchés prématurément que nous devons porter à un niveau plus élevé encore les exigences de nos propres existences. C'est en refusant les indifférences, les négligences, les complaisances, que nous nous rendrons plus forts ensemble.

C'est en étant lucides sur notre propre histoire que la France, grâce à l'esprit de concorde et d'union, portera le mieux ses valeurs, ici et partout dans le monde.

Vive la République !
Vive la France !

http://www.elysee.fr/declarations/article/discours-du-president-de-la-republique-a-l-occasion-du-70eme-anniversaire-de-la-rafle-du-vel-d-hiv/



 




jeudi 25 septembre 2014

Auschwitz: la vérité



 Est-ce que l'Etat français va se pencher sur ce document et enfin reconnaître le Génocide Tzigane -Samudaripen- voilà toute la question

Pour en savoir plus cliquez sur le lien ci-dessous pour lire l'article du journal l'Express qui est édifiant et peut apporter beaucoup


http://www.lexpress.fr/informations/auschwitz-la-verite_595879.html#jACuq6p7oFSr32dF.01

samedi 20 septembre 2014

Suis-je ridicule?

La terrasse où il avait élu domicile, car il ne voulait pas être dans l'appartement, est ultra vide.
Oui ils ont des sentiments Alors les enfoirés qui les abandonnent qu'ils réfléchissent
Voyez ce regard C'était vraiment Trésor 
Mon Trésor à moi qui n'est plus

Cela fait maintenant deux jours qu'il nous a quitté et je n'arrive pas à sécher mes larmes : idiot me direz-vous.

Mais comme me l'a dit une amie aujourd'hui notre relation était fusionnelle.

Dès que les beaux jours arrivent nous ouvrons la porte-fenêtre de la cuisine ainsi que celle de la salle à manger qui donne sur son "chez lui". Alors il suivait tous nos mouvements, nos gestes etc....

Lorsque nous passions à table nous partagions avec lui (car il était gourmand) : chips, tomates (de pays pas les autres), fromage, brugnons, bananes, pommes, glace. Et si par hasard nous venions à l'oublier il savait réclamer, non pas en jappant mais il trépignait au bord de la fenêtre et on entendait ses ongles ou alors si nous lui demandions s'il voulait de la pomme par exemple il passait sa langue sur ses babines pour nous faire comprendre qu'il était d'accord.

Et puis nous avions un rythme de vie : le matin vers 06 h 30 je le sortais, entre 11 h 30/35 exactement à 11 h 32 il souhaitait descendre et le soir vers 19 h 00. Malgré tout il savait tenir si nous étions absent. Une fois il est resté 14 h 00 sans être sorti car Karine ma belle-fille l'avait oublié alors que j'étais partie pour la journée et quand je suis rentrée il ne souhaitait que me dire bonjour.

J'avais envie, encore ce soir, de vous parler de cet amour de chien, Trésor qui vient de partir et qui a laissé un grand vide dans notre cœur.  Depuis son départ je n'ai pu avalé que des cafés et pour certains ils vont me trouver ridicule.


jeudi 18 septembre 2014

Repose en paix Trésor

Ce soir j'allume une bougie supplémentaire pour éclairer ton chemin pour toi qui a illluminé 13 ans 1/2 de ma  vie Tu me manques déjà





TRESOR





Le 1er mai 2001 il voyait le jour et 2 mois ½ plus tard je tenais dans mes bras une merveilleuse boule de poil. Il était adorable et me faisait déjà plein de léchouilles.

Pendant ses cinq premières années nous vivions à la campagne où il jouait avec les chevaux. Avec eux il a partagé pommes et carottes. Lorsque je lui donnais à manger il entrait dans sa niche et attendait. Etonné un jour j’ai regardé par la fenêtre pour comprendre pourquoi ou qu’est-ce qu’il l’empêchait de se nourrir. Eh bien tout simplement il permettait aux oiseaux, qui se posaient tout autour de sa gamelle de manger, ensuite arrivaient des mulots et certains jours des hérissons. Quand tous ses amis étaient passés alors ils se décidait à aller manger. C’était tout lui. Il vivait libre de pouvoir satisfaire ses besoins quand il le souhaitait.




J’ai dû quitter ma campagne et je me suis retrouvée en appartement avec un balcon et il avait 5 ans. A ce moment-là je me suis posée la question de la propreté et m’inquiétais. Aussi surprenant que ce soit dès le début il sortait matin, midi, soir et même certains jours il a tenu 14 heures sans aucun souci sur le balcon.

Des voisins avaient peur des chiens alors quand je le descendais pour faire ses besoins soit il attendait ou il se mettait de côté pour ne pas les effrayer.

Il n’avait que 6 mois d’écart avec la dernière de mes petites filles, Jennifer. Quand elle a commencé à marcher elle avait du mal à atteindre les poignées des portes mais elle baragouinait quelque chose et lui la comprenait. Il allait devant la porte se couchait, elle montait sur lui ce qui lui permettait d’atteindre la dite poignée. Autre chose qu’elle faisait avec lui : elle mettait sa petite main dans sa gueule jusqu’au fond de sa gorge pour cherche  quoi, nous ne savons pas. Quelque fois il était prêt à vomir mais jamais, jamais il n’a refermé sa gueule sur cette petite main envahissante.

Quand j’étais fatiguée il s’en rendait compte et ne tirait pas sur la laisse quand je le descendais. J’ai des plantes sur le balcon et je les arrose avec un arrosoir de 5 litres. Je ne peux pas porter de lourdes charges même cet arrosoir. Bien entendu il me faut le faire et bizarrement quand il me voyait prendre cet arrosoir il venait  à côté de moi, passer son dos sous le dit arrosoir pour qu’il pèse moins : invraisemblable.

Il était gourmand. Outre ses croquettes habituelles il aimait : les tomates de pays (les autres il les recrachait), les pêches, pommes, bananes, glaces, fromage, chips (ça croustille) mais il n’était pas capricieux mais savait se faire comprendre quand il désirait quelque chose.

L’été dernier il a commencé à avoir quelques difficultés à marcher mais c’était occasionnel. Parfois des voisins disaient : « Ah il est fatigué » alors là il marchait encore plus mal et cela nous faisait sourire. Certains m’ont dit « il est vieux tu devrais le faire piquer » mais je n’ai pas pris cette décision et il a passé l’été. L’hiver était là et je me suis dit : « est-ce qu’il va passer l’hiver ? » car il ne voulait pas être à l’intérieur et était sur la terrasse. Bien sûr quand le froid arrivait je lui donnais une couverture. Et il a passé l’hiver mais plus le temps allait plus il avait des problèmes pour marcher, son arrière-train tombait et je repoussais la date fatidique.

Aujourd’hui 18 septembre 2014  j’ai dû prendre une triste décision et à 12 h 45 c’était fini.







mardi 16 septembre 2014

ADIEU : La nouvelle vient de tomber



Ce lundi 22 septembre 2014 commencera la démolition du grand MARSEILLOIS. 

La mauvaise nouvelle a été annoncée aux informations de 11 h 00 de la radio France Bleu Provence.

Personne n'a fait aucun geste pour sauver ce beau bateau.

Toutes les personnes qui l'ont connu vont le regretter et nous ne notre côté nous gardons de très, très beaux souvenirs : bodégas endiablées avec Gérard FERRER et d'autres artistes qui venaient faire la fête, des rencontres formidables dont certaines sont devenues nos amis ......
 
De grands noms sont venus sur le pont mais aucun n'a levé le petit doigt pour qu'il revive et c'est déplorable.

jeudi 11 septembre 2014

Hommage au Marseillois 11 09 2014 à 13 h 00

 Pour nous remémorer les bons souvenirs et un bel endroit cliquez sur le lien ci-dessous

http://vlabbe.blogspot.fr/2013/10/le-marseillois-que-de-beaux-souvenirs.html

Ce matin nous nous sommes réunis entre amis pour la mémoire de ce lieu merveilleux







mercredi 10 septembre 2014

En souvenir des bons moments




Belles rencontres, de merveilleuses soirées endroit magique où nous avons créé le C.A.R.G.T.

Pour ne jamais l'oublier Venez nous rejoindre demain 11 septembre 2014 face à la mairie de Marseille où il était ancré

Blessure physique et morale





Laquelle est la plus douloureuse ? On ne peut mesurer. Cela fait un an jour pour jour que nous avons eu notre accident causé par une personne qui ne sait pas maîtriser son véhicule, un policier municipal de surcroit.

Un an que Joël souffre corporellement et le corps médical ne lui a trouvé comme solution : des piqûres et calculez deux par jour depuis un an le nombre que cela fait. De plus cela le calme mais moyennement car il se déplace à l’aide d’une canne.

La blessure morale  vient du fait qu’à travers notre association nous aidions (nous continuons) un grand nombre de personnes mais plus particulièrement une famille depuis plus de 25 ans. Suite à notre accident il s’est trouvé que Joël s’est trouvé immobilisé donc moins disponible. La dite famille s’est détournée complètement de nous ne daignant même pas prendre des nouvelles : IGNOBLE. Ils ne sont pas les seuls alors nous avons fait un tri parmi ceux qui se disaient nos amis!

Il faut reconnaître que cela fait mal. Nous poursuivons nos actions envers ceux qui ont encore quelque chose dans le cœur.

Oui tous les deux nous avons été blessés moralement et avons et accusons le coup et ce genre de meurtrissure ne se soigne pas avec des médicaments mais la force que nous puisons en nous.

mardi 9 septembre 2014

Mail au Président de la République envoyé ce jour 09/09/2014 à 13h20



Monsieur le Président de la République,

Le 30/06/2014, référencé PDR/SCP/BEAR/A059292 vous nous faisiez un courrier signé Isabelle SIMA dans lequel, 3ème paragraphe vous nous disiez que le 22 juillet 2012 lors de la commémoration du 70ème anniversaire de la rafle du Vel d’Hiv, vous reconnaissiez le génocide tzigane.

A la réception de ce courrier nous appelons vos services pour demander les références dans un décret ou autres pour avoir une trace écrite. Notre correspondante nous demande de faire une demande écrite.
Le mardi 08 juillet 2014 nous vous faisons un mail demandant les références. Les deux mois de vacances passés et n’ayant pas de nouvelles nous nous permettons, le 02 septembre 2014 de recontacter vos services : courrier. La personne me répond qu’ils sont en cours de nous envoyer une lettre mais je n’obtiens pas téléphoniquement les références demandées.

Ce jour, mardi 09 septembre 2014 à 11 h 50 n’ayant rien reçu  je rappelle l’Elysée, service courrier. Une dame me répond en me rétorquant que ce n’est pas urgent ?
22 juillet 2012 vous faites une déclaration de reconnaissance nous demandons des références écrites deux ans déjà : PAS URGENT !

Cela fait 70 ans la fin de la guerre et la personne me répond PAS URGENT
Vous comprendrez qu’il est très important d’avoir une trace écrite rapidement car nos anciens rescapés des camps s’essoufflent et d’autre part pour la génération montante il faut absolument un écrit.
Vous remerciant de l’attention apportée à notre écrit,
Je vous prie de croire, Monsieur le Président de la République à notre plus profond respect.

Mme LABBE Véronique LABBE
Présidente association NOTRE ROUTE –Amaro Drom-

dimanche 7 septembre 2014

Les camps de la mort : document de l'INA

 Ce film est composé de plusieurs reportages tournés par les correspondants de guerre Français et Alliés sur 8 camps de concentration situés en Allemagne et libérés par les armées Américaines et Britanniques en Mars et Avril 1945 : Colditz, Langestein, Ohrdruf, Dachau, Buchenwald, Tekhla (Gardelegen), Belsen et Mittelgladbach.Une description minutieuse de l'infrastructure et du fonctionnement de ces camps de la mort où se côtoient charniers et rescapés faméliques vient témoigner de l'atrocité et de l'ampleur des crimes commis par les nazis.
Cliquez sur ce lien : http://www.ina.fr/video/AFE00000275
 


ATTENTION PRESERVEZ LES ENFANTS IMAGES DURES

lundi 1 septembre 2014

Explications claires à tous nos déboires actuels

http://www.lepoint.fr/politique/ecoutez-francois-hollande-nous-la-droite-25-04-2013-1659841_20.php


Cliquez sur le lien ci-dessus, pour certains vous serez étonnés et d'autres seront confortés

Nous en discutions hier avec un couple d'amis d'Arles et ce matin nous avons la surprise qu'un ami  de l'Aude le diffuse sur Facebook

Bonne journée à tous malgré tout

Les pages indélicates de FACEBOOK

Encore une fois nous avons été interpellé pour une page qui incite à la haine raciale à l'égard des communautés gitanes s'est ouverte sur le réseau FACEBOOK.

Dès que nous l'avons vu nous avons signalé la dite page à :

https://www.internet-signalement.gouv.fr/PortailWeb/planets/SignalerEtapeAR!input.action?idSessionSignalement=a20ece56-6196-44db-8004-5ecb776da428

Ci-dessous l'accusé réception de notre intervention :

Accusé Réception
imprimer
Nous vous remercions de votre démarche.
Votre Référence
Les informations que vous avez communiquées sont enregistrées dans notre base de données sous la référence suivante:
Incitation à la haine raciale ou provocation à la discrimination de personnes en raison de leurs origines, de leur sexe, de leur orientation sexuelle ou de leur handicap
6c7f2e580f
01/09/2014 10:24
La loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés s'applique aux réponses contenues dans ce formulaire. Les renseignements demandés sont exclusivement destinés au traitement informatisé du signalement. La référence ci-dessus vous sera utile pour exercer votre droit d'accès aux données, par courrier adressé à l'office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l'information et de la communication:
Direction Centrale de la Police Judiciaire
11, rue des Saussaies
75008 PARIS