dimanche 16 juillet 2017

HONTE à notre Adjoint au devoir de Mémoire Gardanne (BdR)



Aujourd'hui nous avons encore été victimes du rejet comme il y a des décennies et surtout il y a 75 ans avec les nazis.
Oh nous ne sommes pas les seuls car nous avions convié le C.R.I.F Marseille Provence, un représentant des mémoires homosexuelles et un délégué des Justes de France.

Nous avons été tous déportés, nous avons pris les mêmes wagons, quelques uns en sont revenus.

Rappelons que la solution finale décrétée par les nazis concernait surtout les Tziganes (depuis 1933) et les Juifs.

Notre association se bat pour un DEVOIR DE MÉMOIRE pour tous comme il se doit mais il nous faut toujours l'approbation de nos dirigeants.

Ci-dessous le discours de Monsieur MACRON Président de la République car n'oublions pas que malheureusement au Vel d'Hiv il y a eu également des tziganes.



"Alors oui, je le redis ici : c'est bien la France qui organisa la rafle". S'exprimant dimanche 16 juillet lors de la commémoration des 75 ans de la rafle du Vél' d'Hiv, Emmanuel Macron a à son tour reconnu la responsabilité de la France dans ce drame.

Les 16 et 17 juillet 1942, 13 152 juifs étaient arrêtés, à la demande des nazis et sur ordre du pouvoir français. Retenus quatre jours au Vélodrome d'hiver, à Paris, ils furent emmenés dans des camps puis déportés. Moins d'une centaine ont survécu.

"Pas un seul Allemand" ne participa à l'organisation de cette rafle, a ajouté le chef de l'Etat, qui a dit être "ici pour que se perpétue le fil tendu en 1995 par Jacques Chirac", le premier président de la République à reconnaître en 1995 la responsabilité de la France dans les persécutions antisémites et non celle du seul régime de Vichy."

Rappelons que Monsieur HOLLANDE au mémorial de Montreuil Bellay  avait reconnu la responsabilité de la France concernant la déportation des tziganes et a ajouté que 10 000 tziganes furent libérés en 1946 soit un an après la fin de la guerre.

Pour revenir à notre adjoint au devoir de mémoire nous ne pouvons accepter de jumeler la journée des déportés qui se déroule le dernier dimanche d'avril avec le 16 juillet : deux dates bien distinctes basées sur des critères précis.









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