samedi 31 décembre 2016

Bon réveillon à tous




A l'an que ven se siam pas mai que fuguen pas mens (Provençal)

-A l'année prochaine si nous ne sommes pas plus que nous ne soyons pas moins-

samedi 24 décembre 2016

Bonnes fêtes de Noël


Nous vous souhaitons de très bonnes fêtes de Noël et espérons que les enfants soient gâtés.

mercredi 2 novembre 2016

Journal LA MARSEILLAISE 02 11 2016

Nous remercions le Journal La Marseillaise, seul média qui était présent, pour le bel article sur notre commémoration du 1er Novembre 2016.

Ci dessous l'article



mardi 1 novembre 2016

Nouvelles photos de la commémoration du 01 11 2016

Merci M.F. PALLOIX pour ces photos






Commémoration 1er novembre 2016 Gardanne



A 10h30 nous étions présents au cimetière de GARDANNE au pied de notre plaque pour rendre hommage à nos disparus lors de la seconde guerre mondiale.



Nous remercions toutes les personnes présentes :

-          Pour la Commune de Gardanne : Monsieur le Maire Roger MEI, Monsieur Bernard BASTIDE, Madame Françoise BARBE, Monsieur Joseph MENFI

-          Pour le Conseil Départemental : Monsieur Claude JORDA

-          Pour Marseille : Monsieur Frédéric DUTOIT ancien député maire du 15ème, Monsieur Michel BOURGAT ancien adjoint à la Marie et Madame Marie-Françoise PALLOIX élue à Marseille

-          Monsieur Jean-Claude COURALET artiste peintre-sculpteur (concepteur de la toile anecdotique représentant l’horreur et la vie qui reprend ses droits qu’il nous a offert –à voir sur notre site-), Monsieur Bik REGIS leader du groupe Gypsy del Mundo, Véronique DUASO cousine de Monsieur Gérard FERRER (parrain de notre association) que l’on a excusé de par ses obligations artistique

-          D’autres personnes venues soutenir nos actions



Vous trouverez ci-dessous notre intervention ainsi que quelques photos.



Monsieur le Maire a tenu à dire quelques mots en précisant bien que le racisme est toujours présent de nos jours.



Nous remercions toutes les personnes qui sont avec nous aujourd’hui 1er novembre.



Nous nous permettons de reprendre quelques paroles de notre hymne GELEM GELEM qui dit que: Beaucoup trop de gitans ont payé de leur vie les atrocités de ce peuple nazi, ils furent assassinés par centaines par milliers dans ces camps de la mort que l’on ne peut oublier » et que l’on n’oubliera pas, d’où notre présence ici. 



Il faut savoir que tous les tziganes en Europe n’étaient pas recensés, qu’ils ont été assignés à résidence et que beaucoup ont trouvé la mort sur les campements de fortune par les autorités françaises dès 1940. D’autre part 10 000 tziganes prisonniers n’ont été libérés qu’en 1946 soit un an après la fin de la guerre et trois mois avant les entendus du procès de Nuremberg où aucun tzigane n’a été appelé à témoigner.



Ce qu’il faut surtout retenir c’est qu’en pourcentage 48,2% des tziganes recensés sont morts dans les camps, tous les chiffres n’ont pas encore parlé. C’est quand même pour le XXème siècle le plus important génocide jamais perpétré contre une communauté.



Cela fait maintenant 28 ans que notre association se bat pour faire aboutir la reconnaissance du génocide tzigane. Il a fallu attendre plus de 70 ans pour que l’Etat Français reconnaisse enfin la responsabilité de l’Etat français de l’époque et nous remercions notre Président actuel.



Nous avons déjà contacté par mail le 29 octobre suite à cette déclaration, la Présidence de la République pour qu’il y ait une loi sur la reconnaissance du génocide tzigane.



Nous savons très bien que le combat n’est pas terminé car il y aura toujours des négationnistes de tous bords pour contester la réalité des chiffres ou des faits et tenter de minimiser au maximum la condition des tziganes, il faudra compter sur nous pour y veiller.



Nous vous remercions encore une fois de votre présence et vous souhaitons une bonne journée.















lundi 31 octobre 2016

Marseille Cassis 2016

Je partage avec vous les photos de mon fils Christophe qui a couru hier 30/10/2016 le Marseille-Cassis.

Il travaille au SAMU Social à Marseille, il est pompier volontaire et président de l'Amicale des Sapeurs Pompiers de Gardanne. Beaucoup d'occupation mais je crois que c'est dans les gênes.








samedi 29 octobre 2016

Mail au Président HOLLANDE : Génocide tzigane

Présidente de l'association NOTRE ROUTE -Amaro Drom- nous revenons vers vous encore une fois pour vous demander une LOI sur la reconnaissance du génocide tzigane.

Aujourd'hui vous êtes sur le site de Montreuil Bellay où vous reconnaissez l'implication de l'Etat Français "Alerte info : François Hollande reconnaît la responsabilité de la France dans l'internement des Tsiganes durant la seconde guerre mondiale. Suivez notre direct"

Nous vous avons interpellé à plusieurs reprises à ce sujet et nous pensons qu'il est grand temps (plus de 70 ans après) que le génocide tzigane soit reconnu comme il se doit.

Nous comptons sur vous pour que cette lacune soit enfin effacée.

Nous vous prions de croire, Monsieur le Président de la République à notre plus profond respect

Mme LABBE Véronique
Présidente de l'association NOTRE ROUTE -Amaro Drom-
Tél 06 28 98 58 31

La République reconnaît la souffrance des nomades qui ont été internés", déclare Hollande

http://www.francetvinfo.fr/sciences/histoire/regardez-l-hommage-aux-tsiganes-internes-par-le-regime-de-vichy_1895545.html#xtor=EPR-51-[francois-hollande-reconnait-la-responsabilite-de-la-france-dans-l-internement-des-tsiganes-durant-la-seconde-guerre-mondiale-suivez-notre-direct_1895545]-20161029-[bouton]


Une grande avancée dans la reconnaissance du génocide tzigane Cliquez sur le lien ci-dessus pour écouter la déclaration du Président Hollande à qui nous allons envoyer un mail.

jeudi 20 octobre 2016

mardi 18 octobre 2016

Mail Ministère des affaires sociales et de la santé

Ci-dessous copie du courriel que nous venons d'envoyer à Madame Marisol TOURAINE Ministre:


"Madame le Ministre,
Présidente de l'association NOTRE ROUTE (défense communauté gitane) depuis plus de 27 ans nous sommes plus que surpris des demandes de la C.A.F. & C.R.A.M. inconsidérées.
Un de nos adhérents père de 4 enfants fait la demande de CMU : retour du dossier sa fille aînée ayant quittée le foyer s'est assurée de son côté (père non informé par sa fille) mais retard de traitement du dit dossier : n'aurait-il pas été judicieux de traiter le dossier en excluant tout simplement la fille aînée
Une jeune femme délaissée par son compagnon avec  enfants dont la dernière n'a que 4 mois, domiciliée dans un CCAS se retrouve sans revenu car la CAF n'a pas su lire l'attestation de domicile ? Quand nous association demandons un dossier de FSL de rentrée pour aider les 2 parties le dit dossier nous ait refusé!
Un autre adhérent a déposé tous les papiers demandés à la CAF le 12/07/16 il y a 2 jours au guichet une personne nous indique que le dossier serait incomplet après vérification s'excuse et reconnaît que tout est en ordre et il faudra encore attendre pour le paiement du retard, etc.... je ne peux énumérer tous les problèmes
Nous pensons que vous conviendrez que tous les problèmes ci-dessus sont ingérables pour notre communauté (ayant des difficultés avec les papiers) et nous association passons le plus claire de notre temps à essayer de régler au mieux ce genre de problèmes sachant qu’aujourd’hui nous solutionnons et que le lendemain est réclamé un autre document.
Nous vous remercions de l'intérêt que vous porterez à notre mail et sans solliciter de passe-droit que notre association aura une meilleure écoute auprès de ces services.
Nous vous prions de croire, Madame le Ministre à notre plus profond respect

Mme LABBE Véronique
Présidente association NOTRE ROUTE
Tél 06 28 98 58 31 "

mardi 11 octobre 2016

dimanche 11 septembre 2016

Liberte.Korkoro.Tony.Gatlif.2009.Subt.Fr.avi




Le film  que nous vous convions à regarder a été réalisé par Tony Gatlif et tiré de faits réels c'est notre histoire et elle nous sert de support dans notre combat pour la reconnaissance du génocide (samudaripen) pour lequel l'association Notre Route à fait déposé depuis 2007 pas moins de 5 propositions de loi tant à l'Assemblée Nationale qu'au Sénat.
Chers amis si quelques-uns d'entre vous trouvent ce film peu intéressant, c’est votre droit mais faites l'effort d'aller jusqu'au bout afin de comprendre et voir le traitement qui était infligé à nos anciens et alors peut-être, du moins nous l’espérons vous porterez un autre regard sur nos populations 
Merci d'avance

jeudi 25 août 2016

Le bilan de la déportation et de la répression



 Pour l'ensemble de l'Europe soumise à l'annexion ou à l'occupation de l'Allemagne nazie, nous ne disposons pas d'un bilan global précis du nombre des déportés qui ne relevaient pas de la « solution finale » : on avance les chiffres de 550 000 à 650 000.

En France, dans les années 1950-1960, l'enquête sur la déportation conduite par le Comité d'histoire de la 2ème guerre mondiale a dénombré 66 000 déportés « non raciaux », dont 1/3 seulement a survécu à la déportation.

En 2004, le Livre-Mémorial, édité par La Fondation pour la Mémoire de la Déportation (F.M.D), aboutit à un bilan sensiblement plus élevé : près de 86 000 « déportés de répression » (résistants, politiques, otages, Républicains espagnols), dont 40 % sont morts dans les prisons ou les camps nazis.

Parmi ces déportés

- 7 000 Républicains espagnols réfugiés en France et livrés aux nazis par le gouvernement de Vichy ;- et 5 000 résistants déportés dans le cadre du décret « Nuit et Brouillard ».
Le bilan de la Shoah 

Environ 5 100 0000 victimes
- Morts par suite de la « ghettoïsation » et des privations : 800 000
- Morts par exécutions en plein air par les Einsatzgruppen
Et autres fusillades : 1 300 000
- Morts dans les camps : 3 000 000 (dont environ 1 000 000 à (Auschwitz)

Répartition géographique

- Europe Orientale : plus de 3 400 000 (dont 3 000 000 en Pologne)
- URSS : plus de 700 000
- Europe centrale et balkanique : environ 730 000
- Europe occidentale : environ 210 000

En France

Au total, 76 000 Juifs ont été déportés de France vers les camps nazis, soit environ un quart de la population juive qui résidait dans notre pays en 1940.

Au début de la Seconde Guerre mondiale, bien qu'il soit difficile de l'évaluer exactement, on considère que 330 000 Juifs, approximativement, résidaient en France et que la moitié d'entre eux était étrangère.

2 500 déportés juifs seulement ont échappé à l'extermination. Avec les 3 000 Juifs morts dans les camps français d'internement et le millier de Juifs exécutés ou fusillés comme otages, le bilan total avoisine les 80 000 victimes.

Le bilan du génocide des Tziganes

Au total plus de 750 000 victimes
C’est-à-dire plus de 40% de la population : 1 500 000 tziganes recensés à l’époque.
En France : 15 000 Tziganes déportés ; dont une infime minorité a survécu.
Au total, près de 162 000 déportés de répression ou de persécution, ont été acheminés depuis la France vers les camps de concentration et d'extermination nazis.



- l'extension du génocide à l'ensemble du continent européen

- la construction de camps d'extermination équipés de camions à gaz et de chambres à gaz utilisant le monoxyde de carbone ou le Zyklon B (acide prussique ), ainsi que de fours crématoires.

Le 20 janvier 1942, les modalités du génocide ont été définitivement arrêtées à la conférence de Wannsee sous la présidence de Heydrich secondé par Eichmann.

Au printemps 1942, fut lancée l’opération « Reinhard » qui concernait la liquidation des Juifs de Pologne.

Dans le même temps, le processus d'extermination s'intensifia; de toute l'Europe occupée partaient des convois à destination des camps d'extermination principalement celui d'Auschwitz-Birkenau.

3. Le camp d'Auschwitz

Implanté en Pologne à partir de 1940, le camp d'Auschwitz est devenu rapidement le plus important et le plus vaste des complexes aménagés par les nazis dans le cadre de la « solution finale ».

Il comprenait Auschwitz I, le camp de concentration, Auschwitz II -Birkenau qui était à la fois un camp de travail et un camp d'extermination, et Auschwitz III-Monowitz, un camp de travail au service de l'IG-Farben qui y avait installé une usine de caoutchouc.

A partir de 1942, Auschwitz-Birkenau a été la destination de très nombreux convois de déportés raciaux en majorité juifs, venant de toute l'Europe occupée.

C'est vers ce camp que furent dirigés 67 des 72 convois de déportés raciaux qui ont quitté la France pendant l'occupation allemande.

Mais ce camp a reçu également des déportés non raciaux, déportés politiques et résistants, classés Nacht und Nebel (« Nuit et Brouillard »), c'est-à-dire destinés à disparaître « sans laisser de traces ».
Dès leur arrivée à Auschwitz-Birkenau, les déportés étaient triés et rangés sur deux files :
- d'un côté, les plus vigoureux, ceux que les S.S pensaient pouvoir utiliser au moins un temps pour le travail forcé ;
- de l'autre côté, les enfants, les vieillards, les adultes hommes et femmes malades ou trop affaiblis par le voyage, qui étaient dirigés immédiatement vers les chambres à gaz.

Au total plus de 1 million de déportés sont morts dans ce camp.

1.     Un génocide programmé

Contrairement à ce que tentent de faire croire les négationnistes et les pseudo-révisionnistes qui nient le génocide ou cherchent à le banaliser, les nazis ont bien exterminé Juifs, Tziganes et Slaves.

Le génocide a bien eu lieu et il n'est pas le fruit du hasard ou des circonstances liées à la 2ème guerre mondiale.

La « solution finale de la question juive et tzigane procède d'une volonté systématique d'extermination, inscrite dans l'idéologie nazie, ouvertement exprimée dans Mein Kampf dès avant l'arrivée au pouvoir de Hitler, mise en œuvre avec obstination à partir de 1933 et conduisant tout droit au génocide désigné aujourd’hui par les Juifs sous le nom de Shoah, « destruction totale ».et pour les tziganes sous le nom de Samudaripen, « meurtre total »

2.     La mise en œuvre systématique du génocide

En janvier 1939, Hitler considérait comme probable « l'extermination des ethnies juives et tziganes en Europe » si une guerre devait intervenir.

Après la défaite et l'occupation de la Pologne, les Juifs polonais ont été rassemblés à proximité des nœuds ferroviaires et enfermés dans des ghettos où ils furent astreints au travail forcé.

En 1940, après la défaite française, les nazis envisagèrent un moment la possibilité de transférer les juifs d'Europe à Madagascar. En attendant, la politique hitlérienne de déportation des Juifs et de ghettoïsation se poursuivit en Allemagne, en Autriche, en Tchécoslovaquie et en Pologne.

Entre le printemps et l'automne 1941, les chefs nazis ont pris trois décisions très importantes pour mettre en œuvre leur politique d'extermination systématique des juifs et tsiganes sous le nom de « solution finale de la question juive » :
- la création de forces mobiles spéciales organisées au sein de groupes d'intervention (Einsatzgruppen ) chargés de fusiller sur place en même temps que les cadres et les membres du parti communiste, tous les Juifs, tziganes, hommes, femmes, et enfants, au fur et à mesure de l'avance allemande en territoire soviétique ;

- l'extension du génocide à l'ensemble du continent européen

- la construction de camps d'extermination équipés de camions à gaz et de chambres à gaz utilisant le monoxyde de carbone ou le Zyklon B ( acide prussique ), ainsi que de fours crématoires.

Le 20 janvier 1942, les modalités du génocide ont été définitivement arrêtées à la conférence de Wannsee sous la présidence de Heydrich secondé par Eichmann.

Au printemps 1942, fut lancée l'« opération Reinhard » qui concernait la liquidation des Juifs de Pologne.

Dans le même temps, le processus d'extermination s'intensifia; de toute l'Europe occupée partaient des convois à destination des camps d'extermination principalement celui d'Auschwitz-et de Birkenau « pour ce dernier appelé aussi camp des familles ».
3.     Le camp d'Auschwitz

Implanté en Pologne à partir de 1940, le camp d'Auschwitz est devenu rapidement le plus important et le plus vaste des complexes aménagés par les nazis dans le cadre de la « solution finale ».

Il comprenait :
 Auschwitz I, le camp de concentration,
 Auschwitz II -Birkenau servant à la fois de camp de travail et de camp d'extermination,
Auschwitz III-Monowitz, un camp de travail au service de l'IG-Farben qui y avait installé une usine de caoutchouc.

A partir de 1942, Auschwitz-Birkenau a été la destination de très nombreux convois de déportés raciaux en majorité juifs à Auschwitz et tziganes à Birkenau venant de toute l'Europe occupée.

C'est vers ce camp que furent dirigés 67 des 72 convois de déportés raciaux qui ont quitté la France pendant l'occupation allemande.
Mais ce camp a reçu également des déportés non raciaux, déportés politiques et résistants,  classés Nacht und Nebel (« Nuit et Brouillard »), c'est-à-dire destinés à disparaître « sans laisser de traces ».

Dès leur arrivée à Auschwitz-Birkenau, les déportés étaient triés et rangés sur deux files :
- d'un côté, les plus vigoureux, ceux que les SS pensaient pouvoir utiliser au moins un temps pour le travail forcé ;
- de l'autre côté, les enfants, les vieillards, les adultes hommes et femmes malades ou trop affaiblis par le voyage, qui étaient dirigés immédiatement vers les chambres à gaz.
Au total, plus de 1 million de déportés sont morts dans ce camp.
                                              
La Présidente de l’association NOTRE ROUTE –Amaro Drom-
Mme Véronique LABBE