dimanche 27 janvier 2013

Communication de Isa HEREDIA éducatrice social à MURCIA –Espagne-





Le 1er novembre 2005, l'Assemblée générale des Nations Unies a adopté la résolution 60/7 dans laquelle nommé la date de janvier 27 e jour international de commémoration annuelle à la mémoire des victimes de l'Holocauste (SAMUDARIPEN). 

Le 27 janvier, il a été choisi pour commémorer la journée internationale du souvenir de l'Holocauste parce qu'à cette date en 1945, l'armée soviétique a libéré la plus grande extermination nazie au camp d'Auschwitz-Birkenau (Pologne). Rroms (Tsiganes) ont été persécutés, emprisonnés, torturés, stérilisés et utilisés pour des expériences médicales, gazage dans le camp d'extermination gazés, parce qu'être ROM, selon l'idéologie nazie, devait appartenir à une « race inférieure », agace existent. Pour eux, les Rroms étaient génétiquement voleurs, des traîtres, des nomades : la raison de leur danger devait obtenir dans leur sang, qui précède toujours son comportement (Giovanna Boursier, en tzigane, a montré l’oubli. 

Le triangle marron est le signal que la dénomination des romanis (gitans) ont été obligés d'utiliser dans les camps de concentration nazis. Entre 70 % et 80 % de la population ROM est anéantie par les nazis.
Aucun ROM (tzigane) n’a été convoquée comme témoin dans le procès de Nuremberg ; Personne ne l'a fait pour eux. Les Rroms, en tant que peuple, n’ont reçu aucune compensation pour les crimes de guerre.
Elie Wiesel, prix Noble de la paix et survivant d'Auschwitz nous avertit : « Nous étions convaincus qu'après Auschwitz, nous ne céderions plus au fanatisme, les peuples des Nations non pas pris en charge, plus de guerre et le racisme, l'antisémitisme et l'humiliation sociale seraient balayés pour toujours. » Nous ne pouvions pas imaginer que nous serions témoins de guerres plus, nouvelles hostilités raciales et que le nazisme pourrait ressusciter sur les 5 continents dans le cadre de notre vie. 

Mais nous avons appris quelques leçons.

Nous avons appris à ne pas être neutres en temps de crise, car la neutralité sert toujours l'agresseur plutôt que la victime. Nous avons appris que le silence n'est jamais la réponse.

Nous avons appris que le contraire de l'amour n’est pas la haine, mais l'indifférence. Et ce qui est de la mémoire, mais la réponse est-ce l'indifférence ? Souvenons-nous donc pour la sécurité de tous.

La mémoire peut être notre seule réponse, notre seul espoir de sauver le monde de la punition finale
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