jeudi 18 octobre 2012

Suite au report successif de rendez-vous, nous avons saisi Monsieur le Ministre de l'Intérieur






Monsieur le Ministre nous tenons à vous informer des faits ci-dessous ;

Maintenant 72 années que la guerre 39/45 est terminé. Ces années noires ont vu bon nombre de personnes tziganes déportées et mortes dans les camps de la mort. Des familles brisées et en 2012 aucune reconnaissance.

Notre association se bat depuis 25 ans pour la reconnaissance du génocide tzigane.

Nous avons interpellé les gouvernements successifs, obtenus des rendez-vous.

Nous avons réitéré notre demande auprès de Monsieur HOLLANDE et son planning chargé ne lui permet pas de nous recevoir. Notre demande a été transmise au Ministère de l’Intérieur qui est également dans l’impossibilité de nous recevoir.

Mais l’on nous propose une entrevue avec Madame BENRABIA, conseillère intégration. Nous téléphonons comme il est demandé et avons un rendez-vous pour le JEUDI 18 OCTOBRE à 11 h 00. Le vendredi 12 octobre nous recevons un appel téléphonique du secrétariat de Madame  BENRABIA qui a un empêchement et un nouveau rendez-vous est pris pour le vendredi 26 octobre à 11 h 00.

Aujourd’hui nouvel appel du même secrétariat s’excusant de rendez-vous important pour Madame BENRABIA qui ne pourra pas nous recevoir pour ce second rendez-vous. Une nouvelle date est prise pour le vendredi 16 novembre.

Si nous n’avions pas pris les assurances à deux reprises le montant de nos billets auraient été perdues.

Madame BENRABIA a un planning chargé mais il faut savoir qu’il en est de même pour nous malgré que ce ne soit pas le même niveau.

Que pouvons-nous penser si non que la chape de plomb qui recouvre l’ignominie que représente le génocide tzigane n’est pas prête de se soulever mais peut-être qu’elle est en train de s’alourdir.

Monsieur le Ministre il ne faut surtout pas oublier que c’est sous l’autorité de l’Etat français de l’époque qu’ont été commis les crimes racistes et antisémites contre nos communautés.

Souhaitant que ce renvoi soit le dernier,

Nous vous prions de croire, Monsieur le Ministre, à notre plus profond respect.
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