lundi 6 février 2012

L’hébergement des plus démunis ne doit pas afficher de couleur politique



Cela fait deux ans que nous réclamons une table ronde concernant le problème des Roms à Marseille.

Nous avons interpellé plusieurs élus, Monsieur le Préfet des B.d.R., Monsieur le Maire de Marseille, etc. en vain.

Certaines familles ont eu la chance d’être logées (une cinquantaine environ) et pour les autres la chasse aux squats est ouverte et on y va bon train.

Le grand froid est arrivé et alors démarre alors on se sert de ces pauvres gens à des fins bassement politiciennes, et c’est grave.

Ils peuvent dire tout et son contraire car les Roms ont d’autres soucis que de démentir si oui ou non ils sont accueillis dans un centre d’hébergement qui ne leur est pas adapté. Les Roms essaient, tant bien que mal, de rester en famille et d’apporter un semblant de vie à leurs enfants.

L’extrême froidure est là et les autorités sont dépassées mais il fallait y penser avant. D’autre part certains Roms ne souhaitent pas quitter les lieux qu’ils se sont aménagés, même s’il fait très froid, car ils craignent le vol de leur peu d’effets ou pire qu’un feu d’origine inconnu ne réduise en cendres leurs « biens » comme cela vient de se passer à Lyon.

Le problème d’hébergement des Roms n’a pas de couleur politique mais c’est la protection de l’HUMAIN qui prédomine et peu importe qui il est, sinon la France ne doit plus s’afficher comme terre d’asile.
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