samedi 26 février 2011

Pétition sur "Comité d'Action pour la Reconnaissance du Génocide Tzigane" : Site de pétitions en ligne

Pétition sur "Comité d'Action pour la Reconnaissance du Génocide Tzigane" : Site de pétitions en ligne

Lancement du Comité d’action pour la reconnaissance du génocide tzigane


Logo qui a été adopté par notre Comité Cliquer ici pour signer http://www.mesopinions.com/Comite-d-Action-pour-la-Reconnaissance-du-Genocide-Tzigane-petition-petitions-89c39cc01ebf003f71c00d70b9ba23ce.html

Lors de notre conférence de presse du jeudi 24 février 2011, nous avons lancé le C A R G T. (Comité d’Action pour la Reconnaissance du Génocide Tzigane).

Nous tenons à préciser que ce comité d’action n’a aucune attache politique, philosophique ou religieuse et que toutes les personnes qui le souhaiterons serons les bienvenus dans ce comité pour défendre cette cause.

Une pétition en ligne a été lancée à l’adresse suivante pour laquelle nous remercions toutes les personnes qui iront la signer :
http://www.mesopinions.com/Comite-d-Action-pour-la-Reconnaissance-du-Genocide-Tzigane-petition-petitions-89c39cc01ebf003f71c00d70b9ba23ce.html

Dans les jours à venir un blog va être créé.

jeudi 24 février 2011

24 Février 2011 Conférence de Presse à 11 h 30 Marseille (BdR)









Monsieur Frédéric DUTOIT, Ancien Député, Conseiller Municipal à la Mairie de Marseille et l’Association NOTRE ROUTE (Amaro Drom) ont donné une conférence de presse.

Ce jour nous avions convié la presse pour une déclaration importante concernant La Reconnaissance du Génocide Tzigane. La presse a répondu à notre appel et nous remercions la télévision France 3, les journaux écrits La Provence et La Marseillaise. En ce qui concerne France 3 à voir vendredi 25/02 à 18 h 45 et nous espérons que vous pourrez lire la presse dès demain.

Nous avons précisé à l’ensemble des médias que notre action est totalement apolitique, sans distinction d’opinions philosophiques ou religieuses.

Cette initiative voulue de longue date par les familles des victimes et les associations tziganes serait un acte de reconnaissance historique à l’échelle européenne.

Etaient présents :
- Monsieur Frédéric DUTOIT qui a été le premier à présenter une proposition de loi tendant à la reconnaissance du génocide ;
- Madame Véronique LABBE, Présidente de l’association NOTRE ROUTE ;
- Monsieur Gérard FERRER, Parrain de l’association NOTRE ROUTE, auteur, compositeur, interprète ;
- Monsieur Eugène GOMEZ, Vice Président de l’association NOTRE ROUTE ;
- Monsieur Hilario MUNOZ, représentant de l’association Vie et Lumière pour la région PACA ;
- Monsieur Bik REGIS, représentant l’association Gipsy Del Mundo, auteur, compositeur ;
- Monsieur Jean-Claude COURALET, représentant l’association Communiquer, peintre sculpteur, concepteur du tableau anecdotique ci-joint ;
- Monsieur Gérard BOCCAMAIELLO, qui a gracieusement mis à disposition LE MARSEILLOIS, vieux bateau ancré dans le vieux port face à la mairie de Marseille, que nous remercions vivement ;
Plusieurs autres personnes étaient présentes

mercredi 23 février 2011

Gérard Ferrer GELEM GELEM



Aujourd'hui et demain sont deux jours très importants et vous comprendrez, après notre compte rendu pourquoi
Voilà la raison du partage de GELEM GELEM ce jour

lundi 21 février 2011




Voici la réponse au courriel que nous avions envoyé et dont nous avons fait une copie ci-dessous (vaut mieux tard que jamais)



jeudi 23 septembre 2010
Nouvelle intevention par courriel M. SARKOZY et HORTEFEUX
Monsieur le Président de la République Française,
Nous avons l'honneur de solliciter de votre autorité un regard sur un point précis et d'autres concernant nos communautés Rrom.
Nous avons à deux reprises interpellé Monsieur le Ministre de l'Intérieur sollicitant l'organisation d'une table ronde sous votre autorité gouvernementale et des représentants des associations Rrom, sur le problème des démantèlements des camps que vous appelez illicites et des expulsions qui en résultent.
Vous connaissez, Monsieur le Président de la République notre désaccord sur ce problème pour vous l'avoir déjà exposé : à savoir que si les communes de plus de 20 000 habitants avaient créé des aires de stationnement comme le prévoit la Loi Besson, si imparfaite soit-elle, cela aurait mininisé considérablement pour ne pas dire abolit ces mesures, qui soit dit en passant, paraissent véritablement anti-sociales, nous pensons que vous en conviendrez.
De plus, Monsieur le Président de la République, il est à souligner que nous sommes conscients que nos communautés ont des devoirs au même titre que tout un chacun, de ce fait il est bien certain que nous devrions avoir les mêmes droits, à savoir : égalité des devoirs et des droits en matière de logement, emploi. Retrait total du carnet de circulation qui est une mesure de coercition insupportable au 21ème siècle et les empêche d'être inscrit sur les listes électorales (3 ans d'attente) au même titre que tout un chacun, le civisme nous concerne tous.
Mise à disposition par les Communes ou les Départements de lieux de rassemblement pour la communauté évangéliste pour laquelle la loi de 1905 sur la séparation de l'Eglise et de l'Etat ne devrait pas rentrer en ligne de compte puisque lieu non fixe.
Voilà Monsieur le Président de la République quelques points qui pourraient être discuté lors de cette table ronde sans omettre, bien entendu, notre demande de reconnaissance du génocide de nos populations avec une date fixe de commémoration, car vous n'êtes pas sans ignorer, Monsieur le Président de la République, que le 25 avril de chaque année pratiquement aucune municipalité ne nous associe à ces manifestations du souvenir.
Souhaitant ne pas vous avoir trop importuné et espérant vous rencontrer dans les meilleurs délais,;
Nous vous prions de croire, Monsieur le Président de la République, à l'expression de notre plus parfaite considération.
Mme LABBE Véronique
Présidente Association NOTRE ROUTE
Tél : 06 19 93 01 36

dimanche 20 février 2011

Gérard FERRER Le Temps des fleurs

Comme le dit Gérard "Que du bonheur" et quand j'entends cette chanson je revois mon défunt père comme il dansait sur cet air.





Le Temps Des Fleurs
Dans une taverne du vieux Londres
Où se retrouvaient des étrangers
Nos voix criblées de joie montaient de l'ombre
Et nous écoutiions nos coeurs chanter

Refrain :
C'était le temps des fleurs
On ignorait la peur
Les lendemains avaient un goût de miel
Ton bras prenait mon bras
Ta voix suivait ma voix
On était jeunes et l'on croyait au ciel
La, la, la...
{ On étaient jeunes et l'on croyait au ciel }

Et puis sont venus les jours de brume
Avec des bruits étranges et des pleurs
Combien j'ai passé de nuits sans lune
A chercher la taverne dans mon coeur

Tout comme au temps des fleurs
Où l'on vivait sans peur
Où chaque jour avait un goût de miel
Ton bras prenait mon bras
Ta voix suivait ma voix
On était jeunes et l'on croyait au ciel
La, la, la...
{ On étaient jeunes etl'on croyait au ciel }

Je m'imaginait chassant la brume
Je croyais pouvoir remonter le temps
Et je m'inventait des clairs de lune
Où tout deux nous chantions comme avant

Refrain :

Et ce soir je suis devant la porte
De la taverne où tu ne viendras plus
Et la chanson que la nuit m'apporte
Mon coeur déjà ne le reconnaît plus

Refrain :

vendredi 18 février 2011

Les nouvelles mesures de simplifications administratives

Le ministère du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l’Etat a fait le point, lundi 14 février 2011, sur la simplification des démarches administratives et l’administration numérique en annonçant la mise en place de 20 mesures nouvelles pour les particuliers, les entreprises, les associations et les collectivités locales.

7 mesures de simplifications concernent les particuliers :

informer en ligne en une fois les administrations de la reprise d’un emploi,
télédéclarer la cession de véhicules de particulier à particulier,
utiliser les factures électroniques en justificatifs,
informer et conseiller en ligne en matière d’orientation scolaire,
réduire les pièces justificatives lors de l’inscription scolaire,
suivre en ligne le paiement des indemnités journalières,
dispenser d’un certificat d’hérédité pour les démarches courantes.
2 mesures de simplifications peuvent intéresser les associations :

faciliter l’information administrative et les démarches en ligne,
faciliter l’immatriculation au répertoire Sirene de l’Insee.
L’amélioration de la qualité du service rendu à l’usager est l’une des priorités de la Révision générale des politiques publiques (RGPP).

Gérer les démarches en ligne avec l’administration sur mon.service-public.fr

Pour gérer vos démarches en ligne avec l’administration, vous avez à votre disposition "mon.service-public.fr".

Une fois créé votre compte personnel électronique, "mon.service-public.fr" présente un certain nombre de fonctionnalités, ce compte unique assurant par exemple un accès au réseau des administrations partenaires en utilisant un seul mot de passe. Vous disposez par ailleurs gratuitement d’un espace confidentiel de stockage pour enregistrer vos données usuelles (nom, prénom, adresse) mais aussi pour garder en toute sécurité les pièces justificatives dématérialisées échangées avec les administrations. Votre compte unique vous permet également l’accès à plusieurs démarches en ligne et le suivi de leur déroulement par courriel ou par SMS. Avec "mon.service-public.fr", vous pouvez encore retrouver une gamme croissante de démarches sur internet (déclarations de changement de coordonnées, de changement de nom mais aussi, dans les communes ayant adhéré à ces services, demande d’inscription sur les listes électorales ou recensement citoyen obligatoire des jeunes). Enfin, "mon.service-public.fr" vous propose des informations sur mesure (mémorisation des fiches pratiques de votre choix et sélection de contacts administratifs).

Ouvert depuis le début de l’année 2009, "mon.service-public.fr" enregistre 1,5 million d’abonnés. Développé par la Direction générale de la modernisation de l’Etat (DGME), ce service est conçu pour simplifier l’accès aux services publics en ligne.

Actes d’état civil : les usagers ne seront plus obligés de les produire pour leurs démarches à partir du 1er mars 2011

Un décret publié au Journal officiel du samedi 12 février 2011 fixe, à partir du 1er mars 2011, une procédure de vérification sécurisée des données à caractère personnel contenues dans les actes de l’état civil. Le but de ce décret est de dispenser les usagers de produire un acte de l’état civil à l’appui de leurs démarches administratives, en permettant aux administrations et organismes légalement fondés à requérir des actes de l’état civil de demander directement, auprès des officiers de l’état civil dépositaires des actes, la vérification des données déclarées par les usagers.

jeudi 17 février 2011

Histoire et Vie des Gens du Voyage (fin de notre modeste livre)




Prière du Gitan

Je suis bohémien, un pauvre voyageur
Ma caravane est mon monastère
Je fais de mon cœur le lieu de ma prière
Je ne possède pas d’habits élégants
Dieu dit que le corps est plus beau que le vêtement
Je ne me soucis pas de la nourriture de demain
Le Notre-Père demande le pain quotidien
J’amasse dans mon âme une tirelire d’amour
Elle est à Dieu, elle sera ouverte un jour
Mon cœur ne convoite pas de grands biens
Son gros appétit est d’aimer bien son prochain
Ma roulotte est petite
Bien plus qu’une maisonnette
Mais toi, Seigneur
Tu n’avais pas où reposer ta tête
Les policiers viennent souvent me contrôler
Je leur souris
Ces hommes font leur métier
Je rempaille les chaises
Et je vends des paniers
Des gens moqueurs m’insultent avec grossièreté
Je veux t’aimer, Seigneur

Jusqu’à leur pardonner
Dans le calme, la nuit tombe peu à peu
Pour te prier, Seigneur
J’allume un petit feu
Pieusement j’ouvre tes Evangiles
Je goûte à ta paix comme une brebis docile
Soit béni, Dieu d’amour
Je sais que tu m’aimes
Et que tu m’aimeras toujours

Michaïl – publié dans la revue Vermeil en Juillet 1998

Sainte Sara – patronne de toutes les communautés Rrom

Honorée le 24 mai de chaque année
Aux Saintes Maries de la Mer




Quelques personnalités célèbres


Carmen AMAYA danseuse 1913-1963
Ricardo BAILARDO guitariste (Manitas) 1921
Jose Monge Cruz (Camaron) chanteur 1950-1992
Gypsy King musiciens
Ceferino GIMENEZ MALLA (El PELE) martyr 1861-1936
Django REINHARDT guitariste 1910-1953
Les Bouglione cirque
Yul BRUNER Acteur, acrobate, musicien 1917-1985
Président d’honneur du deuxième congrès ROM à
Genève en 1978.
Slovodan BEBERSKI poète 1919-1989
Il a convoqué le premier congrès RROM de LONDRES
En 1971 et fut le premier président de la UNION
RROMANI.
Sandra JAYAT poète, peintre, romancière 1943
Tony GATLIF cineaste (LATCHO DROM) 1948
Etc….

lundi 14 février 2011

dimanche 13 février 2011

The Gipsy Kings: le temps des gitans




Au-delà des hits planétaires qui ont fait la renommée des Gipsy Kings, il y a des musiciens virtuoses qui font connaître partout dans le monde une musique gitane traditionnelle, fortement influencée par le flamenco espagnol.

(Québec) Il faut affronter quelques préjugés lorsqu'on déclare autour de soi son affection pour la musique des Gipsy Kings, mais si tous les sceptiques avaient osé passer la soirée en leur compagnie hier au Grand Théâtre, ils auraient probablement été confondus.
Peut-être que les détracteurs du groupe de rumba flamenca en ont juste eu soupé d'entendre Bamboleo encore et encore à la fin des années 80 et que, depuis, ils ont classé les Gipsy Kings au rayon des musiciens peu fréquentables. Pourtant... Fallait les voir au rappel chanter la chanson de toute leur âme et gratter frénétiquement leurs guitares. C'était la fête! Et après qu'une première femme eut été invitée à danser son flamenco sur scène, deux autres spectatrices ont spontanément rejoint le groupe pour rendre l'ambiance encore plus joyeuse.
Plusieurs fois dans la soirée, le public s'est levé pour danser et taper des mains - ceux qui avaient payé leur billet assumaient pleinement leur béguin pour les gitans du sud de la France!
Les Gipsy Kings ont ouvert la soirée avec une pièce instrumentale avant d'enchaîner avec leur grand succès Djobi, Djoba. Pendant quelques instants, j'ai craint que la voix profonde de Nicolas Reyes, le chanteur principal, ait pâli un peu depuis les belles années du groupe, puisque je l'entendais moins flamboyante. Mais tout s'est placé assez rapidement à mesure que le groupe prenait ses aises et se laissait aller à son plaisir de jouer.
On a eu droit par la suite à des airs biens connus, comme la superbe Un amor, chantée avec une ferveur qui allait droit au coeur, ou encore Baila me. Il y a eu aussi de nouvelles chansons, mais elles n'ont pas été identifiées comme telles - peut-être les reconnaîtrons-nous en écoutant le prochain disque, prévu dans l'année.
Il y a eu assez peu de balades dans ce concert conçu pour faire danser le public, mais un bel équilibre entre les pièces chantées et les instrumentales, qui mettaient en valeur le talent de ces grands musiciens et, en particulier, l'exceptionnel guitariste qu'est Tonino Baliardo.
Car c'est cela qu'on oublie souvent: au-delà des hits planétaires qui ont fait la renommée des Gipsy Kings, il y a des musiciens virtuoses qui font connaître partout dans le monde une musique gitane traditionnelle, fortement influencée par le flamenco espagnol. Et il y a, derrière les préjugés, des mélodistes doués qui nous ont fait entrer dans la tête des refrains ensoleillés et impossibles à oublier.

Image et article Publié le 12 février 2011 à 05h00 sur cyberpresse

lundi 7 février 2011

Le parlement Européen : reconnaissance par l'UE du génocide tzigane

Questions parlementaires
15 décembre 2010 O-0213/2010

Question avec demande de réponse orale
au Conseil
Article 115 du règlement
Catherine Grèze
Kinga Göncz, Cornelia Ernst, Lívia Járóka, Renate Weber, Alexander Alvaro, Catherine Bearder, Izaskun Bilbao Barandica, Lothar Bisky, Eva-Britt Svensson, Leonidas Donskis, Isabelle Durant, Ioan Enciu, Monika Flašíková Beňová, Thomas Händel, Rebecca Harms, Heidi Hautala, Stephen Hughes, Sophia in 't Veld, Andrey Kovatchev, Jean Lambert, Ulrike Lunacek, Monica Luisa Macovei, Claude Moraes, Mariya Nedelcheva, Nadezhda Neynsky, Rovana Plumb, Raül Romeva i Rueda, Jutta Steinruck, Hannes Swoboda, Csaba Sándor Tabajdi, Hannu Takkula, Rui Tavares, László Tőkés, Kyriacos Triantaphyllides, Lambert van Nistelrooij, Gianni Vattimo, Marie-Christine Vergiat, Cecilia Wikström, Gabriele Zimmer

Objet: Reconnaissance par l'Union européenne du génocide tsigane pendant la Deuxième Guerre mondiale
Des membres de la communauté Rom et des gens du voyage souffrent de discrimination et d'exclusion dans toute l'Europe: régulièrement, ils sont la cible de propos et d'attaques racistes, de harcèlement de la part des forces de police, et se voient refuser leurs droits fondamentaux de citoyens. La discrimination dont ils sont victimes se retrouve dans toutes les sphères de leur quotidien, principalement dans le domaine de l'éducation, de l'emploi, du logement et des soins de santé.

La méconnaissance de l'histoire des tsiganes par la majorité de la société explique pour une large part les préjugés dont font l'objet les tsiganes et constitue également un obstacle à leur intégration au sein de l'Union européenne.

Bien peu savent qu'au cours de la Deuxième Guerre mondiale, à l'instar des Juifs, les membres de la communauté rom ont été opprimés par le régime nazi pour des motifs d'ordre racial; des dizaines de milliers de tsiganes ont été assassinés dans les territoires occupés de l'Est et des milliers d'entre eux ont été tués dans des camps d'extermination. Dans l'Europe occupée, même si le sort des tsiganes variait d'un pays à l'autre, ils ont été soumis à la persécution.

Certains États membres de l'Union, telle l'Allemagne en 1982, ont déjà reconnu le génocide des tsigane durant la Deuxième Guerre mondiale. Un geste identique de la part de l'Union européenne représenterait un événement historique pour les membres de la communauté rom et des gens du voyage et pour l'Europe.

Le 27 janvier 2011, des commémorations auront lieu à l'occasion de l'anniversaire de la libération d'Auschwitz. Cet événement est une occasion historique de rappeler aux citoyens européens les horreurs de l'Holocauste vis-à-vis de toutes les victimes du régime nazi.

Le Conseil n'estime-t-il pas que les tsiganes ont le droit d'obtenir la reconnaissance par l'Union européenne d'un passé commun mouvementé? Quelles sont les mesures prévues par le Conseil pour forger une meilleure compréhension, parmi les citoyens européens, de l'histoire qu'ils partagent avec les tsiganes?

Langue originale de la question: EN
Dernière mise à jour: 17 janvier 2011

http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?pubRef=-//EP//TEXT+OQ+O-2010-0213+0+DOC+XML+V0//FR

samedi 5 février 2011

LA PROVENCE Edition d'Arles du 05 février 2011



Photo journal LA PROVENCE
Dosta dénonce "la politique de harcèlement" contre les Roms
L’association va porter plainte contre la Ville à la Cour Européenne des Droits de l’Homme
❚ Hervé Schiavetti, maire d’Arles "On fait ce que l’on peut. Nous avons un travail régulier avec les associations. Aucune autre ville du département ne porte en ce moment un projet d’une aire de stationnement".
❚ David Grzyb, adjoint en charge de l’habitat, l’urbanisme.
L’adjoint veut d’abord rappeler que le projet d’aire d’accueil date concrètement d’une étude de 2000. Et portait sur trois points. Etat des lieux, dix ans après :"49 familles qui vivaient dans un bidonville ont été relogées au Quai des Platanes. Pour l’aire d’accueil de 46 places sur le terrain municipal de Fourchon, le permis a été délivré. On attend désormais que l’Etat donne son autorisation concernant la loi sur l’eau pour autoriser le lancement des travaux.
Les financements sont là (2 millions d’¤) et l’appel d’offres est aussi lancé pour désigner le délégataire. L’aire devrait être livrée mi-2012. La balle est donc dans le camp de l’Etat. Pour les terrains familiaux, il y a un budget alloué dans le cadre du programme local de l’habitat. Mais il faut trouver du foncier. Nous savons qu’il reste beaucoup à faire. Mais il faut relativiser. Pointer Arles du doigt, c’est facile. Mais qu’est-ce qui est fait aux Saintes (qui accueillent un grand pèlerinage), à Châteaurenard?
La seule aire d’accueil qui va voir le jour dans le département c’est à Arles."
❚ Patrick Hautbout, directeur général des services
"La Ville a toujours eu la volonté d’aider, de trouver des solutions : on a rencontré l’association Dosta, on aide la famille Gorgan, on a installé l’électricité à ceux qui occupent les terrains de la SNCF. Et puis, il y a quand même une histoire entre Arles et la communauté gitane, de Reyès à Kabila. La mixité des communautés fonctionne à Arles. Est-ce que cela sert vraiment la communauté l’agitation que fait Dosta ?".
❚ Nicolas Koukas, adjoint au maire
"Dosta a la Ville en ligne de mire. Mais certaines décisions appartiennent à l’État. Ils y vont un peu fort. Comparer Arles à des villes comme Marseille sur le sujet, ce n’est pas acceptable. Depuis longtemps, on a quand même eu envie de regarder l’Histoire
en face, comme à Saliers. Et ils ont de drôles de méthodes comme cette pétition envoyée au Parti communiste contre le maire avec des signatures falsifiées. Et non, le dialogue n’est pas rompu avec les associations. J’ai proposé une commission pour faire avancer les projets en matière d’éducation notamment", souligne l’adjoint au maire en charge de la Démocratie de proximité.
❚ Yaka de Gitana
Depuis plus de dix ans, l’association intervient auprès de la communauté pour le logement, l’emploi, l’éducation. "Notre cheval de bataille, c’est l’interaction", explique Olivia Moura, sa responsable qui a vu l’évolution de la communauté au fil des années: " Les familles ont intégré le droit commun, sont plus autonomes pour aller en mairie ou voir les assistantes sociales. Et ont compris la nécessité de l’école". Olivia sait que l’aire d’accueil se fait attendre tout autant que les terrains familiaux car les problèmes de foncier et de zones inondables sont là. "Mais la Ville est à l’écoute". Elle sait aussi la difficulté de faire accepter la vie sédentaire. Pour elle "Le quai des Platanes est un échec car les familles sont à l’étroit désormais". Concernant Dosta:" Je n’ai pas de commentaires. Je regrette juste que les trois associations (avec Petit à Petit) n’arrivent pas à travailler ensemble dans la cohésion".
❚Le père Antonio Hernandez
"Je regrette carrément le quai des Platanes. On veut juste vivre notre vie gitane, avoir un terrain avec de la lumière et de l’eau. Pour ne pas perdre nos traditions".
❚Les Suds à Arles
"La photo est un bon vecteur pour marquer son indignation par rapport à l’attaque contre les Roms", note Marie-Jo Justamond des Suds à Arles, dont le Revivre ce soir célèbre entre autres la culture tsigane.Elle s’interroge sur la manière dont est véhiculé le message.
"Mais attention à la manière dont ces photos sont diffusées. Un affichage sauvage dans les rues peut être agressif (certaines affiches ont été déchirées, ndlr) car la population peut avoir l’impression de subir et cela peut engendrer l’inverse : un phénomène de rejet. En plus, Dosta parle de "ville triste". Oui, il y a encore à faire mais c’est vexant : ça fait 35 ans que je suis heureuse de vivre à Arles !"
❚Musiques
Au magasin Musiques, Jean et Catherine Le Guellaut ont posé pour Dosta. "L’association nous a contactés. Cela semblait une bonne idée d’interroger les gens pour faire avancer les choses. Oui, il y a des retards pour l’aire d’accueil à Arles mais est-ce la bonne méthode de porter plainte ? Je ne sais pas. Mais je referais les photos si c’était à refaire. Il faut lutter de toutes manières contre l’exclusion". Le couple Le Guellaut (qui s’en est étonné) ainsi que les autres participants n’avaient pas été conviés à la conférence de presse hier.
Véronique Labbe, responsable
de l’association Notre route- Amaro drom, rejette carrément le projet :"Ces photos ne me plaisent pas. Cela me rappelle certains fichiers et je n’en vois pas l’utilité. Est-ce que cela va vraiment sensibiliser les gens? Je ne pense pas. Et ce n’est pas judicieux de porter plainte contre la mairie. Elle est quand même intervenue auprès de la SNCF pour que les familles restent sur le terrain de la gare. Il faudrait plutôt s’attaquer au gouvernement! Ou au maire de Lille voire au maire du 15e arrondissement de Marseille. Et puis, l’association Dosta, on ne les voit pas sur le terrain. Ils n’étaient pas à Marseille quand les gens se sont fait déloger d’un squat. Soyons sur le terrain, attaquer la mairie ne sert à rien. Et le coup des photos, c’est de la poudre aux yeux. C’est quoi derrière ? Une volonté politique ? Et au fait, avec ces photos, ils vont faire un livre. Mais l’argent de ce livre, il va revenir à qui ?".

MOBILISATION POUR LA RECONNAISSANCE DU SAMUDARIPEN (Génocide Gitans)

Cela va faire deux jours que nous avons créé sur Facebook le groupe ci-dessus pour que nos projets de loi qui dorment à l’Assemblée Nationale et au Sénat aboutissent.

Nous avons déjà 352 personnes qui nous ont rejoints, nos amis se mobilisent et c’est super.

« Le Parlement européen commémore le génocide des Roms sous le nazisme » cette actualité diffusée par le journal l’Express fait que nous avons pensé qu’il faut encore plus se regrouper.

Pour toutes les personnes qui n’ont pas de Facebook et qui souhaitent s’associer, apportez votre soutien par le biais des commentaires.

jeudi 3 février 2011

SALIERS et son camp d’internement pour les tziganes



Cela fait maintenant cinq ans le 2 FEVRIER 2006 qu’était dévoilée la stèle aux abords de l’ancien camp de Saliers, commune d’Arles dans les Bouches-du-Rhône.

La Camargue est un lieu féérique mais pour cet endroit, qui n’était pas un camp d’extermination, nous avons l’impression qu’il y fait froid. Oui Saliers se devait être la vitrine de Vichy où les tziganes étaient internés « chez eux ».

Certains détenus sont morts de froid, faim, manque d’hygiène etc. NON ce camp n’était pas voué à l’extermination mais …..

Remercions les élus actuels de la Mairie d’Arles d’avoir permis de se souvenir des 687 internés.

Rappelons qu’un documentaire historique, suite à cette inauguration a vu le jour, intitulé «Un camp tzigane où il ferait bon vivre ».

mercredi 2 février 2011

Courriel que nous venons d'envoyer à l'Elysée

Monsieur le Président de la République Française,

Ce jour a été commémoré à BRUXELLES le génocide des Rrom sous le nazisme. La France a été largement impliquée dans ce génocide sous le régime de Vichy au moins 750 000 des nôtres ont péri dans les camps.

Nous pensons que les deux propositions de loi :
- La première déposée en Février 2007 sous le n°3714 par le député de l’époque, Monsieur Frédéric DUTOIT,
- La seconde déposée en mai 2008 sous le n° 337 par le sénateur de l’époque, Monsieur Robert BRET
Devraient être mises à l’ordre du jour afin de ne pas rester à la traîne sur ce lourd dossier qui devient brûlant à tous les niveaux.

En octobre 2008, lorsque nous avions été reçu à l’Elysée pour exposer les faits historiques afférant à notre demande de reconnaissance du génocide, ces dernier ont trouvé un écho favorable de part le courrier de Monsieur Claude GUEANT en date du 26 Décembre 2008.

Une autre de nos interventions à l’adresse de monsieur Hubert FALCO courant été 2010 avait reçu une réponse nous signifiant que ce dossier était adressé au ministère de l’Intérieur et des Anciens Combattants.

A ce jour plus aucune information c’est la raison de notre nouvelle demande aujourd’hui.

Souhaitant Monsieur le Président de la République Française trouver un écho favorable de votre part ;
Vous en remerciant par avance,

Nous vous prions de croire, Monsieur le Président de la République Française, à notre plus profond respect.
Mme LABBE Véronique
Présidente de l’association NOTRE ROUTE
Tél : 06.27.93.45.64
Courriel : veronique.labbe@neuf.fr

Le Parlement européen commémore le génocide des Roms sous le nazisme

De Yann OLLIVIER (AFP) – Il y a 3 heures mercredi 2 FEVRIER 2011

BRUXELLES — Le Parlement européen a procédé à une commémoration historique du génocide des Roms par les nazis, lors d'une session plénière mercredi à Bruxelles, quelques jours après un geste sans précédent du même type à Berlin par les députés allemands.
"Un tiers des personnes détenues à Auschwitz étaient Roms, mais la plupart des Européens l'ignorent", a remarqué le président du Parlement européen, Jerzy Buzek, soulignant que seuls "quelques Etats européens ont reconnu officiellement le génocide des Roms".
"Le moment est venu" de le faire au niveau européen, a-t-il jugé.
La veille, le film "Liberté", du cinéaste français Tony Gatlif, qui évoque d'après une histoire vraie la déportation des Tsiganes durant la seconde guerre mondiale, a été projeté au Parlement. Très ému, le cinéaste fils d'un père kabyle et d'une mère gitane, s'est réjoui qu'avec son film, à défaut de "changer le monde, nous avons au moins été entendus".
De fait, l'extermination de 220.000 à 500.000 Roms en Europe selon les historiens est longtemps restée dans l'ombre de l'Holocauste des quelque six millions de juifs.
Jeudi dernier, à l'occasion de la Journée internationale de la Shoah --l'anniversaire de la libération en 1945 du camp d'Auschwitz-Birkenau par les troupes soviétiques--, le Parlement allemand avait lui aussi commémoré pour la première fois le génocide tsigane, en invitant un rescapé rom à s'exprimer.
A son tour, le Parlement européen honore la mémoire de personnes "trop longtemps oubliées de la mémoire collective", se réjouit l'eurodéputée écologiste Catherine Grèze.
C'est elle qui, avec les Hongroises Kinga Göncz (socialiste) et Lívia Járóka (conservateurs, elle-même d'origine rom), la roumaine Renate Weber (libéraux-démocrates), et l'Allemande Cornelia Ernst (Gauche radicale) est à l'origine de l'initiative.
Le génocide a été rendu possible par des politiques de discrimination mises en place dans de très nombreux pays européens dès le début du XXe siècle, comme en France avec le "régime des nomades" de 1912, selon Henriette Asséo, historienne à l'Ecole des Hautes études en sciences sociales (EHESS) à Paris.
Mais les discriminations se poursuivent aujourd'hui encore, soulignent les associations de Roms ou de Gens de voyage, comme en France l'Union des associations tsiganes (Ufat).
Selon son président, Eugène Daumas, le régime des nomades "existe toujours aujourd'hui" avec le "Livret spécial de circulation" (LC) auquel sont soumis les Gens du voyage en France.
"Ce fichage nous poursuit même sur nos documents d'identité", les cartes d'identité des titulaires d'un Livret de circulation commençant par les lettres +LC+", a dénoncé M. Daumas. "Nous n'avons aujourd'hui plus aucun autre recours que l'Europe pour mettre fin à ces discriminations", a-t-il affirmé.
"Si nous ne sommes pas capables de nous souvenir du passé, nous sommes condamnés à le répéter", a souligné devant les députés la ministre hongroise déléguée aux Affaires européennes, Enikö Györi, en rappelant que son pays, qui préside l'UE, s'est fixé pour objectif l'adoption d'ici juin d'une stratégie européenne d'intégration des Roms.
L'UE évalue à quelque 10 à 12 millions le nombre de Roms, Tsiganes ou Gitans, ce qui fait d'eux la plus grande minorité ethnique en Europe, victime encore aujourd'hui dans de nombreux pays de discriminations, d'une extrême pauvreté, et d'un accès inégal aux soins ou à l'éducation.
Lors de son intervention en janvier devant le Parlement européen, le Premier ministre hongrois Viktor Orban avait averti qu'en l'absence de stratégie européenne, des communautés jusqu'ici sédentarisées risquent "d'adopter un style de vie nomade et de commencer à errer à travers l'Europe".

L'Europe doit reconnaître le génocide tzigane : le voile se lève-t-il enfin?

LE MONDE | 02.02.11 | 13h47


Chacun a pu le constater ces derniers mois : il ne fait pas bon être tzigane aujourd'hui. Tzigane. Ce terme désigne les populations originaires d'Inde et apparues en Europe au XIVe siècle. Il regroupe aussi bien les Roms, les gens du voyage, les Sinti, les Ashkali ou encore les Gitans. Avec près de 10 millions d'individus dans presque tous les pays de l'Union, la plus grande "minorité" européenne est aussi l'une des plus stigmatisées. Si la France s'est illustrée récemment dans sa politique agressive et non respectueuse du droit communautaire à l'égard de ces populations, elle n'est hélas pas la seule. Elles sont souvent sans Etat pour les protéger, et la construction européenne est leur seul bouclier contre des pays qui lient leur (mauvais) sort à des ambitions électorales à peine voilées. Atteintes à la liberté de circulation, discrimination et même ségrégation scolaire, le quotidien tzigane est loin d'être des plus paisibles.
Il ne fait donc pas bon être tzigane aujourd'hui. Réduits en esclavage pendant des siècles, déportés, on oublie parfois qu'il ne faisait pas bon être tzigane hier non plus. Durant la seconde guerre mondiale, leur situation a varié d'un pays à l'autre. Mais, toujours, un sort tragique leur a été réservé.
Méconnaissance de l'autre
En Allemagne, par exemple. L'arrivée au pouvoir des nazis leur réservera un sort qui rappelle beaucoup celui des juifs : "stérilisation eugénique", interdiction des mariages mixtes, travail forcé, expérimentations médicales. Et extermination. Février 1940, les nazis testent le Zyklon B à Buchenwald sur 250 enfants tziganes. Décembre 1942, Himmler signe le décret de déportation des Tziganes d'Allemagne vers Auschwitz, au "camp des familles gitanes". Selon les historiens, entre 500 000 et 700 000 Tziganes ont été assassinés sous Hitler. Cela porte un nom : c'est un génocide.
Autre exemple, celui de la France. Notre pays doit faire un véritable travail de mémoire. Recensés, puis fichés sous Clemenceau, les "nomades, bohémiens, vagabonds" ont été soumis au port du carnet anthropométrique d'identité. Y figuraient leur photo d'identité et leurs empreintes digitales, mais aussi tous les déplacements qu'ils avaient pu effectuer. Durant l'Occupation, des milliers de Tziganes sont internés dans des camps, où beaucoup meurent en raison de la faim, du froid ou des conditions d'hygiène.
A la fin de la guerre, les Tziganes sont absents du procès de Nuremberg. Pourtant, ce génocide sera reconnu en Allemagne en 1982. En Hongrie, un musée consacré à ce génocide est construit en 1998. Ce pays commémore chaque année, depuis 2001, le souvenir des Tziganes victimes de ce génocide auxquels il consacre un cours d'histoire dispensé à tous les adolescents.
En France, malgré la présidence du premier sommet européen sur l'inclusion des Roms, le génocide tzigane n'est toujours pas reconnu. De même, si le carnet anthropométrique a disparu, c'est pour être remplacé par un carnet de circulation ne constituant ni une pièce d'identité ni un justificatif de nationalité, encore moins un passeport.
La méfiance et l'exclusion viennent souvent de la méconnaissance de l'autre. Faire connaître et reconnaître l'histoire de ce peuple permettra de mieux le comprendre et pourra briser la spirale de la persécution dont il est prisonnier. Quel Etat, ou gouvernement, aujourd'hui se permettrait de traiter les juifs de la sorte ? Cette reconnaissance officielle permettra aussi à ces populations de prendre conscience de leur histoire commune et de reprendre confiance dans les institutions. Il est plus que temps de briser ce silence. Pas seulement pour celles et ceux qui ont souffert hier, mais pour celles et ceux qui continuent de souffrir aujourd'hui. Maintenant, c'est au Parlement européen de reconnaître ce génocide.
Nous avons reconnu la Shoah. Reconnaissons le génocide tzigane.


Cela fait près de 20 ans que notre association a dénoncé tous les faits relatés dans l'article ci-dessus du journal LE MONDE.

Nous avons tapé à maintes portes jusqu'à l'Elysée pour nous faire entendre sur ce sujet si grave.

Notre association est intervenue auprès d'un Député qui a déposé une proposition de loi N° 3714 pour cette reconnassance et également auprès d'un Sénateur qui a déposé la même proposition de loi sous le n° 337 qui dorment toutes les deux dans les niches Assemblée et Sénat.

Est-ce qu'enfin nous allons être écouté et honoré comme il se doit? Nous l'espérons vivement pour tous nos anciens qui ont été déporté